jeudi 19 juillet 2007

Parce qu'il y a des histoires dont il ne faut pas connaitre la fin

Lu sur le blog de Beur-Boy, une très belle histoire que je me permet de recopier en entier :

"Une Journée à la Plage.

Dans la nuit de Mardi à Mercredi. 0h17. MSN. J’étais connecté sur msn depuis un moment maintenant. Mais il n’y avait personne. Personne à qui raconter mes petits problèmes. Personne pour me remonter un peu le moral. Personne pour me dire que tout allait s’arranger et que je me montais la tête pour rien. Je n’étais pas bien, je voulais casser des trucs mais je tiens trop à mes affaires pour ça. Soudain. Matthias veut vous ajouter à ses contacts. OK. Une fenêtre s’ouvre alors.

Petite discussion avec un certain Matthias. Lorsque la fenêtre s’est ouverte, son avatar était bien chaud. J’ai pensé “encore un qui veut m’allumer…”. Mais il l’a changé aussitôt et a engagé la discussion en langage sms. Plus jamais ce langage tu m’as compris ! C’était assez agréable, j’avoue, même si je prends toujours beaucoup de distance avec ce que l’on veut bien me raconter. Mais j’avoue que ce que tu m’as dit sur mes deux derniers chagrins m’a réconforté. Tu venais de découvrir mon blog, tu ne comprenais pas tout sauf que j’avais mal au Coeur, que j’étais libre jusque vendredi et que je voulais en profiter. Deux heures après, petit échange de numéros, avec LA consigne, THE consigne. Ne m’appelle pas, j’ai peur du téléphone. Trois “ptdr” plus tard, il se déconnecte. Je vais dormir.

3h30. SMS. “Beur-Boy, je passe te prendre on file à la plage ne prends qu’un maillot de bain je me charge du reste”.

Hmm hein quoi comment Jésus Christ ? Si c’est pour Paris Plage c’est même pas la peine d’y penser. J’ai à peine réfléchi. Et vu le bad que je me suis tapé mardi, je t’ai dit oui. Comme un fou. Oui. Tu m’as aussitôt appelé contre THE consigne et j’ai pris ma plus belle voix grave pour te répondre. Une jolie voix sur un accent caille. Mon Dieu qu’est-ce qui m’attends ? 6h. L’interphone sonne. “Je t’attends en bas dépêche !” Gentleman en plus !

Premier contact. Tu n’es absolument pas comme je le pensais. Tu es pire. J’aime. Bermuda à carreaux, petites converses blanches, pas de chaussettes noires (Dieu merci) et un T-shirt ni moulant ni trop large. Une vilaine cigarette qui fait rire à la bouche et tu mets ta main dans mon dos pour me dire bonjour et m’amener à ta voiture. Avant de me laisser monter, tu t’amuses de mon pull qui découvre mon épaule puis tu fermes ma porte et file t’installer.

Trois heures de trajet. Il fait frais dans la voiture. Il me propose un plaid mais avoue adorer la vue de mon épaule nue. Un petit son old’school. Quel wesh wesh celui-là ! Je m’excuse mais dans une voiture je suis toujours très silencieux et je regarde au loin. Et dans la vitre je te voyais te retourner de temps en temps. Alors je t’ai dit “Tu devrais regarder la route je ne veux pas mourir”. Tu as ri et m’a demandé pourquoi. “Tu n’as pas assez vécu ?” Ma réponse t’a fait sourire. Je n’ai pas encore connu l’amour (partagé), je ne veux pas mourir. Je t’ai vu sourire dans la vitre.

“Ca te dirait de mourir dans mes bras ?” Lorsqu’il m’a dit ça j’ai cru mourir. Je me suis retourné et l’ai regardé. Il était sérieux. Il a ralenti et s’est mis sur le bas-côté. Il a coupé le moteur.

J’aurais dû penser à mille choses atroces. C’est un psycopathe, il va me tuer sans même me violer avec la chance que j’ai. Je mourrais sans même avoir refait l’amour. Mais en fait non. Il a posé sa main sur ma cuisse, et a levé les yeux pour me dire qu’il avait cette sensation étrange, la même que je ressentais alors, “j’ai l’impression que ça fait dix ans que l’on se connait, tout me paraît si naturel.” C’est vrai. Tout était naturel. J’ai alors ressenti cette tension, celle qui précède le baiser.

J’ai cru que tu allais m’embrasser mais non. Tu as retiré ta main et repris le volant. J’avoue avoir été déçu. L’instant était tellement fort, ça n’aurait pas pu mieux tomber. Mais tu t’es vite expliqué. Tu as tout de suite lu en moi. Tu savais que j’en avais envie mais tu ne le voulais pas “comme ça, à cet endroit”. De tous les deux, c’est bien toi le romantique. C’est bien ma chance ça, un macho wesh wesh fleur bleue.

On s’est arrêté sur une petite aire d’autoroute au nom bizarre. Je crois que je n’oublierai pas cette aire. Je n’en ai pas envie. “J’vais pisser, tu restes dans la voiture ?”. Et ce con s’est mis à pisser devant la voiture sans avoir coupé les phares. Je n’étais ni excité ni gêné. C’était normal. Ca m’a un peu secoué. C’était normal de te voir pisser. Tout était normal avec toi.

Puis on a repris la route. Je t’ai proposé une de ces barres chocolatées que j’ai toujours sur moi et que certains ont léché sans y goûter. “Coupe moi un morceau !”. Quoi tu veux que je te fasse manger tu te fous de ma gueule ? “Je peux pas lâcher le volant !”. Attends pour fumer tu le lâches le volant !! Il m’a regardé et m’a demandé si je parlais toujours comme ça, aussi impulsif et spontané. “J’aime”. Je n’ai pas compris qu’il me cherchait. Il a passé la journée à titiller ce côté spontané, à me lancer des pics pour que j’explose.

“Alors il vient ce chocolat !”. Si tu me mords je te mords. Et me voilà lui coupant un morceau et lui glissant dans la bouche. Ce n’était pas désagréable. C’était particulièrement excitant. Mais moi et le chocolat on a jamais fait bon ménage. Je t’en ai mis partout. Sur tes lèvres et sur tes joues. Je t’en ai aussi mis sur le menton. Et en remontant mon pull sur mon épaule, je l’ai aussi chocolatée sans m’en apercevoir. Mais à croire que tu perçois réellement tous les détails tu t’es retourné “tiens le volant” et tu m’as léché l’épaule. “T’avais du chocolat !”.

Arrête-toi. Tu m’as regardé tu ne comprenais pas. Arrête-toi arrête la voiture deux minutes. Tu as cru que j’allais mal alors tu t’es vite rabattu. “Qu’est-ce qu’il…”. Et je t’ai embrassé. J’y suis allé fort, très fort même. Deux ans sans embrasser, je t’ai mordu la lèvre inférieure. “Pourquoi ?”. T’avais du chocolat. Tu as souri et quoique tu en dises je t’ai vu rougir Matthias.

Neuf heures. Nous sommes arrivés sur la plage. Et je savais avant même que tu enlèves ce T-shirt comment tu étais fait. Alors quand tu m’as dit que tu n’avais pas mis ton maillot sur toi, j’ai explosé de rire parce que je m’y attendais. C’était naturel. Et là sans pudeur tu t’es changé devant moi. Naturellement. Il y avait deux filles sur la plage et nous. Deux bombasses en string mais c’est moi que “tu as kiffé”. Pourtant la brune n’arrêtait pas de te mâter. Tu m’étonnes le spectacle gratuit.

“Aller viens à l’eau”. Tu as plongé direct et je t’ai fait un topo sur l’hydrocution. Je voulais prendre mon temps pour rentrer dans cette eau gelée mais tu ne voulais pas attendre alors tu es venu m’éclabousser. Tu savais que j’allais te poursuivre en t’insultant sur le bord de l’eau. Tu t’es arrêté net et tu m’as saisi. La brune était dégoutée. Et sa copine très fine “c’est des pd j’t'avais dit”. Tu m’as porté dans l’eau et m’as embrassé. “Je voulais ça comme ça”.

“Mets-moi de la crême”. Non mais tu ne sais pas dire “s’il te plait”, tu as vraiment cru que j’étais ta meuf. Je t’ai passé de la crême et j’ai vite dû me mettre sur le ventre pour cacher mon érection. Toi par contre, sans honte. Le mec, il bande à l’aise, il se lève. N’importe quoi toi je te jure.

Sans me demander tu t’es approché pour m’en mettre. Je t’ai jeté du sable. Je n’aime pas que l’on me touche, maintenant tu le sais. Tu m’as attrapé et tu m’as jeté dans l’eau. Les filles étaient mortes de rire. Mon nouveau surnom “l’allumette”. J’ai fait comme si je boudais mais j’ai adoré. Vraiment.

Je me suis allongé pour bronzer et tu es retourné dans l’eau. Je crois que je me suis endormi, comme toujours au soleil. Et d’un coup. Plus de soleil. J’ai ouvert les yeux pour voir quels gros nuages le masquaient mais c’était toi, tout mouillé qui t’es mis devant moi. Tu t’es baissé et tu t’es mis à cheval sur moi pour m’embrasser. Tu gouttais sur moi. Les gouttes étaient gelées. La plage n’était plus aussi déserte mais tu t’en foutais. J’avais des frissons parce que tu étais mouillé. Tu t’es moqué. “Tes tétons sont durs”.

Nous sommes restés sur la plage jusque 14h. Tu étais dégouté de ne pouvoir rester plus longtemps à cause du mariage de ta cousine “la connasse”. Tu voulais que l’on y reste jusque la tombée de la nuit parce que “c’est beau à regarder”. Romantique, va. Et tu m’as fait une promesse celle de revenir ici pour le faire.

Sur le chemin du retour, il faisait très chaud. J’étais chaud. Tu étais chaud. La voiture était chaude. Tu t’es arrêté deux fois pour m’embrasser assez longuement. “T’as plus de chocolat ?”. Si c’est pour que je te ré-embrasse comme ce matin, pas la peine, je peux le faire sans chocolat. Et tu m’as alors dit “Vas-y, chiche”. Ce qu’il ne faut jamais me dire. Je t’ai choqué je suis sûr. Tu ne t’attendais pas à ce que je vienne te monter dessus. Je me suis tué le dos à cause du volant mais j’ai vraiment aimé. J’étais excité. Et d’après ce que je pouvais sentir, toi aussi. Peut-être toi plus. En même temps vu comment tu es fait c’est normal que je te sente plus. Tes mains n’ont jamais été là où il ne fallait pas même si tu en mourrais d’envie. Et j’ai adoré passer mon doigt sur cette cicatrice sur ton torse.

Tu m’as déposé à l’entrée de ma cité comme je te l’ai demandé. Je n’ai pas pu t’embrasser pour les raisons que tu connais et que tu acceptes. Et tu es parti en disant “j’t'appelle soir-ce l’allumette !” J’ai failli courir après ta voiture pour te massacrer.

J’ai pris une douche et l’eau chaude m’a rappelé tes mains. J’ai fais un peu de ménage et posté mon souvenir d’enfance.

2h11. Tu n’as pas appelé. Tu es venu directement. On se met sur mon balcon pour parler et regarder le ciel ?"

La suite ??? c'est par ici

mardi 3 juillet 2007

Parce que je suis toujours à la recherche d'un ange


Toujours à la Marche des Fiertés (je rappelle qu'il ne faut plus dire Gay PrideTM Copyright, pour cause de marque déposée (volée) depuis plusieures années), il y avait un charmant beur en roller soit nu soit un slip.
Il prennait du plaisir à faire du roller, à monter et à redescendre le cortège, à être nu, à s'exhiber face aux spectateurs, aux photographes.
Si quelqu'un le connait, j'aimerai beaucoup le rencontrer... ;-)

Parce qu'il est dur d'être schizophrène

Vu en vrai (il faut que je retrouve la vidéo que j'ai faite) et lu sur XIII, le char de GayLib (le cheval de troie de l'UMP chez les gays ou peut être l'inverse ???) boutait hors de la marche des Fiertés de samedi dernier.
Voici quelques videos :





Sur le coup, j'ai trouvé ça (le zap style ActUp grande époque) très drôle et et très fort.
Plus tôt dans l'après-midi, je m'étais retrouvé face au char de l'UMP (enfin celui de GayLib...) à refuser de danser sur le musique, à refuser le tract proposé par un (pas vraiment) charmant jeune homme, à quand même accepter la capote offerte tout en jetant immediatement l'emballage cartonné siglé UMP.
Je me demandais ce qu'ils faisaient là, en même temps je m'étais aussi posé la question l'année dernière.
Même si j'ai du mal, je peux comprendre que l'on soit PD et de droite, mais être PD à l'UMP... avec la Boutin et le Vanneste, non je n'y arrive pas.

Quand, arrivé sur Bastille, j'ai vu la zap de je-ne-sais-plus-quelles-assocs contre le char de GayLib, j'ai été heureux de ce sursaut citoyen, de cet acte militant contre l'intolérance du gouvernement, de la majorité présidentielle, de l'UMP.
Maintenant, en revoyant les images, en lisant quelques commentaires, je me pose des questions.
Ne nous trompons pas d'ennemis ?
GayLib milite pour les gays au sein de l'UMP, notre intolerance envers eux (GayLib) ne sert-elle pas ceux que nous cherchons à combattre ?
Lors d'une Marche des Fiertés, ne devons nous pas être unis (Gay, Lesbienne, Bi, Trans, Hetéro, Drag-queen, Bear, SM, Planqué, Frappette, GymQueen, ...) ?
Pourquoi sommes nous intolérant envers nos frères ?

Qu'il est dur d'être schizo et de soutenir ceux contre qui je lutte...

dimanche 24 juin 2007

Parce que j'ai passé un bon week-end

Je suis absent depuis bien trop longtemps, pour cause de tournage mais aussi par manque de connexion, de temps et d'actualité. Cela n'empêche pas le fait que je rencontre des gens interressants.
L'un de mes collègues (on va l'appeler Be.) avec qui je me marrais bien sur le plateau et avec qui j'ai pris l'habitude de chatter, de s'appeller pendant des heures pour se marrer... enfin bon, je parlais donc de Be. qui est venu sur Paris ce week-end (dans le sens fin de semaine... car il est arrivé jeudi pour rentrer samedi chez lui). Je lui avais un peu lourdement proposer de venir dormir chez moi en tout bien tout honneur.

J'ai enfin compris le sens de l'expression americaine friend with benefits qu'utilise régulierement l'un des patron du Kafé.
Ce garçon est assez charmant, assez drôle, assez mignon, et il a un putain de bo petit Q (je ne devrais pas écrire ça car il va lire ce que j'ecris mais bon...).
J'ai passé deux semaines de tournage avec lui, à lui lancer des perches tellement énormes, à relever la moindre allusion sortant de sa bouche, à pervertir chacun de ses propos et à connoter les miens.
Et, malgré ma fatigue, on a baisé jeudi soir et samedi matin (enfin dans l'apres midi... mais pour moi c'était le matin). Enfin, plus exactement, on a pris de plaisirs ensemble (surtout moi).
Je pense que l'on avait besoin de sensualité, de contacts charnels. Ca m'a fait du bien de dormir (tout court), de dormir avec quelqu'un, de dormir avec un garçon, de dormir avec un garçon charmant.

Je ne sais pas ce qu'il a en tête... moi non plus mais j'ai passé un très bonne soirée avec lui hier (entre amis).
J'espère qu'il sera pour moi un ami avec bénéfices, un ami tout court je pense en tout cas.

Je ne sais pas si j'ai déjà parler de mon besoin d'avoir une attirance sexuelle pour mes amis, de mon besoin de passer ce cap pour stabiliser mes relations amicales.
Je crois que j'ai besoin de coucher avec mes amis pour me détacher de ce desir, et pouvoir me concentrer sur la relation purement amicale.
En même temps, j'aime ce melange des genres, ami/amant/aimant
J'aime mes amis
J'aime mes amants
J'aime mes aimants
J'aime

Mon prenom signifie en hebreu le chéri, celui qui est aimé de Dieu et des hommes.
Et moi, je transmet cet amour provenant de Dieu vers mon entourage.
J'ai besoin de me faire aimer. et d'aimer les autres

samedi 12 mai 2007

Parce que pour moi c'est tout ce que je n'aime pas dans une petite ville....

Et je pense que c'est une des raisons qui m'a fait déménager à Paris et qui fait que je suis tellement heureux de vivre à Paris.
Moi j'ai la chance de n'avoir vécu à O. que quelques années, de n'avoir que 4 ans de Lycée à P.
Même s'il y a certaines personnes que je reverrai avec plaisir, ce ne sont pas mes meilleures années. (Ma seconde à Rouen et mes années de fac à Paris sont mes meilleures années d'"étudiant").
Ceux que j'aimerai revoir c'est Thierry P. (un charmant avironneur à Rouen), un N. Lebeau ou Leblond (il était brun et très beau...) mais surtout un Julien (un blond un peu lascard avec qui....)
enfin... Nostalgie Nostalgie quand tu nous tiens !

Ceci est le commentaire au post de Matoo sur la petitesse du monde

dimanche 6 mai 2007

Parce que les jeux sont faits....

Je prends le train ce soir pour le nord
Je quitte Paris
Je ne comprends pas les français

Parce qu'il est surement trop tard pour changer votre vote mais pas trop tard pour changer le monde

Lisez cet article paru dans "Le Monde"
Ca ressemblerait presque à un poisson d'avril si nous n'étions pas en mai...
Ca ressemblerait presque à un sujet d'anticipation à la Aldous Huxley
Mais ça ne ressemble à rien, c'est juste la France.

via Alex

jeudi 3 mai 2007

Parce que je viens de comprendre pourquoi S A R K O va gagner

Lors du débat de ce soir, j'ai eu L'éclair de génie.
Alors que je regardais le débat avec mon oncle qui (ne) votera (pas)* S A R K O, tout est devenu clair.
Le français de base (mon oncle) veut un homme qui lui impose ses choix, qui lui propose des solutions.
Il ne veut pas d'une femme qui lui propose des choix, qui lui expose les problèmes de société.
Il veut un dictateur et non pas une démocrate

Je ne dois pas être Français.

En tout cas, dimanche soir 21h, je prends le train pour le Nord...

*Il ne votera pas car il n'a pas de carte d'électeur, mais sinon il aurait voté pour le dictateur

Parce que la grande perdante du débat de ce soir est...

Arlette Chabot
Complètement absente, effacée par PPD trop présent
Merci pour l'équalité du temps de parole !

mardi 1 mai 2007

Parce que c'est vraiment cool d'avoir une invitation pour tester la beta de Joost

Si quelqu'un a des invitations pour tester la dernière beta MacOSX du logiciel Joost, je suis preneur !!

Parce que je suis obligé de mettre ce blog au ralenti

Je viens de commencer un nouveau taf,
je ne suis plus chez moi,
je suis obligé de me coller contre un Flunch (!!!) pour me connecter à internet

A très bientôt

dimanche 29 avril 2007

Parce que ce n'est pas la France d'après qui me plait


La France d'après

Il faudrait peut être que j'arrête avec ses vidéos, mais Il me fait peur !
Et je n'ai pas confiance dans les Français pour faire le choix de la raison.

Parce qu'il faut respecter le temps de parole de S a r k o

Parce que c'est facile d'oublier ce que l'on dit aux caméras

mais elles ne l'oublient pas.

Parce qu'on n'est plus de femmes

Cecile a dit



Parce que j'aime bien cette chanson (et aussi "seconde classe") et que j'ai passé une excellente soirée avec quelqu'un que j'apprécie beaucoup.

Parce que l'état policier n'a pas d'humour de campagne

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent.

Par exemple il rendit:

- Les suisses précis et pacifistes,
- Les anglais flegmatiques et ironiques
- Les japonais travailleurs et réalistes
- Les italiens joyeux et humanistes

Quand aux français, il dit :

- "Les français seront intelligents, honnêtes et sarkoziens."

Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu :

- "Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les français en ont trois.
Est-ce pour cela qu'ils se placent au dessus des autres ?"

- "En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.
Ce qui veut dire que :

- si un français est sarkozien et honnête, il ne sera pas intelligent,
- s'il est sarkozien et intelligent, il ne sera pas honnête,
- s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkozien."

C'est ainsi que Dieu agit dans son infinie sagesse


Et on peut lire celle-ci, publiée dans le Nouvel Obs d'il y a quelques jours :

A la porte du Paradis se trouvent Jean-Marie, Nicolas et Ségolène. Avant de les accueillir Dieu leur pose une question : "Que croyez-vous ?". Jean-Marie lève le doigt le premier :
- " Moi, moi"
- " Oui, Jean-Marie"
- " Je crois que la France sera sauvée"
- Très bien Jean-Marie, viens à ma droite"
Puis c'est au tour de Ségolène :
- " Je crois à ce que vous voulez si vous votez pour moi"
- "D'acccord Ségolène. Viens à ma gauche"
Enfin, c'est au tour du petit http://www2.blogger.com/img/gl.link.gifNicolas ...
- " Hem, je crois que vous êtes assis à ma place "

Via Urobore

samedi 28 avril 2007

Parce que j'ai dormi avec un bien joli garçon

Depuis quelques temps je discutais avec un jeune mec qui cherchait une collocation.
(Pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai déjà un coloc depuis bientôt un mois.)
Donc, ce jeune homme, à la voix charmant, a mis du temps pour me rappeler.
J'ai bien aimé nos conversations téléphoniques et je voulais le rencontrer, donc je ne lui ai pas dit que la place était prise.
Rendez vous jeudi soir, après ma première journée de taf.
Je le vois arriver et je me dis Miam.
On boit un verre, on discute bien, je lui propose de manger, puis un dernier verre et je le raccompagne enfin chez lui (ou plutôt chez un ami qui n'est pas là et qui lui prête son appart), à côté de chez moi.
On est tous les deux un peu éméchés, on s'embrasse, on s'allonge sur le canapé, il me fait comprendre qu'il a des principes (ah ces rebeus...) on fini quand même sur le lit en caleçon (j'aime la chaleur actuelle).
Je le laisse, je retourne chez moi et je fais de beaux rêves.
Vendredi soir, je vois mes parents et sur le chemin du retour, je l'appelle.
Une demi-heure au téléphone, et il accepte de venir à l'appart (coup de chance, mon coloc et de sortie pour un plan Q ?)
On s'embrasse, on s'allonge, on se chauffe mais non il n'enlèvera pas son caleçon...
On s'endors, et au réveil, je retente mais c'est toujours trop tôt. On finit nu dans les bras l'un de l'autre.
Il s'en va, veut me revoir très vite.

C'est quoi ces garçons qui chauffent mais qui ne couchent pas
C'est quoi ces garçons qui ne couchent pas le premier (ni le deuxième) soir
C'est quoi ces garçons qui ont des principes
J'ai passé l'âge de jouer les midinettes
J'ai passé l'âge de jouer au chat et à la souris
J'ai besoin de contact physique
Certes c'est agréable de dormir avec un joli garçon, mais j'ai aussi besoin de coucher avec ce joli garçon

Je n'ai pas envie de jouer aux amoureux qui se bécotent sur les bancs publics
J'ai envie de voir tout de suite si ça peut coller physiquement
J'ai envie de sexe

Parce que je préfére mes voisins aux voisines

Parce que le vrai nico c'est ça

mardi 24 avril 2007

Parce sans lui tout devient possible

Via Lieux Communs

Parce que La France de Sarko ne me convient pas

Parce que jusqu'ici tout va bien



Le plus dur c'est n'est pas la lutte mais l'arrestation
Rendez-vous le 6 mai

Parce que j'ai l'impression que mon blog ne s'affiche pas bien

Je viens de me rendre compte que mon blog ne s'affichait pas correctement dans Safari et OmniWeb.
Si certains d'entre-vous ne voient pas la colonne de droite (à gauche, les posts, à droite, les liens) merci de me le signaler.
De plus, si quelqu'un a un idée de la raison possible... welcome !!

lundi 23 avril 2007

Parce que j'aime ce que j'écris

Commentaire posté chez AdaM

Que de sentiments similaires, ça doit être dans l'air du temps
La vie, la nuit à l'accéléré, en kaleidoscope
Trainspotting, Paris Dernière
Mes nuits sont plus belles que vos jours
Envie d'être nu, d'être deux, de dormir l'un contre, juste dormir (lol), de m'endormir dans les bras d'un autre, de me reveiller dans ses bras
impression de sentir l'air du temps, de ce qu'est Paris là, maintenant, tel que l'on s'en souviendra dans les livres de la petite histoire de Paris
Être là, dans les bons lieux, avec les bonnes personnes, par hasard, juste parce que c'est toi, parce que c'est eux
On cours vers la fin du monde et, en même temps, on a l'insouciance de ces adolescents pour qui tout est permis, rien n'est interdit

dimanche 22 avril 2007

Parce que je suis plutôt content du deuxième tour

Merci aux radios Suisses pour les résultats.
Je ne dirais rien (CSA oblige) mais je suis assez content du deuxième tour.

Parce que moi aussi j'ai accompli mon devoir citoyen

Sans grande conviction pour la candidate pour qui j'ai votée
Avec toute ma rage contre celui qui risque de gagner
Je ne regrette pas d'avoir abandonnée celle qui ne me le pardonnera pas

Rendez dans un peu plus d'un heure pour les résultats (Merci à nos amis Suisses et Belges)

Parce que j'ai promis de ne rien dire et qu'il ne sait rien passé

Hier, j'ai diné avec mon coloc dans un petit resto tenu par un ami à Faidherbe-Chaligny (toujours aussi bon et aussi joli).
Nous sommes passé au "Durr" pour mater un mec sous la douche (j'ai rêvé où il m'a fait signe ??? j'ai du rêvé!!!), un petit tour dans le marais, un verre au "...du Cancer" (même serveurs depuis 5 ans, ambiance assez pourrie).
Le bel AdaM nous rejoint, sur la route du retour chez lui.
On passe prendre un verre au "Losange" (population toujours aussi jeune!) pour retrouver le plan à 3 de mon coloc.
Un dernier verre, j'abandonne mon coloc et retour à la maison pour dormir (Private Joke).

Aujourd'hui, grand jour, jour d'élection.

samedi 21 avril 2007

Parce qu'il faut que je m'endorme

Quasiment tous les soirs, je sors, je bois, je fais 2/3 bars où j'ai mes habitudes, où on m'offre des verres.
Quasiment tous les soirs, je claque de la thune, je me bourre la gueule et je finis à 6/7h du mat' à bouffer un Double HotDog rue St Denis.
En fait, c'est surtout ça qui est mauvais pour moi, qui me fait vomir parfois, ce n'est pas l'alcool mais c'est cette nourriture (Kebab, HotDog et autres).

J'ai besoin de me restructurer, de casser ces habitudes post-tournage, de rencontrer de nouvelles têtes (autres que celles que je vois quand je suis torché).

En même temps, l'électro-choc de demain 20h sera terrible...

Parce que je préfére les pommes aux oeufs



via Mon Papa

jeudi 19 avril 2007

Parce que j'ai ma première sélection officielle au Festival de Cannes

Un film sur lequel j'ai travaillé vient d'être sélectionné pour la Compétition officielle de Cannes 2007.
Il s'agit du troisième réalisateur Français en lice et il s'agit... d'un Américain, Julian Schnabel, auteur du Scaphandre et le papillon, adaptation du livre de Jean-Dominique Bauby, tourné en France avec Mathieu Amalric.

J'ai appris ça ce midi et j'étais trop content pour le film.

edit : voir buzzline

Parce que c'est une affaire de chiffres et de lettres

XIII a écrit ça après avoir écouté ça

"Donc voilà. Je sais une chose : le bulletin que je glisserai dans l’urne dimanche contiendra les lettres O et Y, mais pas forcément les lettres A et R (et certainement pas la lettre K). A part ça, je ne sais pas."

Ecoutez ça

J'aurai aimé voter Voynet, mais je me dois de contrer S a r k o

Parce que ça me fait gerber

Je cite l'homme est un concept

"Contre le «mariage gay», des Français issus de l'immigration tentés par le vote Le Pen

Selon l'AFP, le phénomène reste minoritaire mais prend une ampleur inédite: des Français issus de l'immigration, pères de famille ou jeunes de banlieue, se disent prêts à voter à la présidentielle pour Jean-Marie Le Pen, champion de la «préférence nationale». «Je vais voter pour Le Pen», affirme sans hésiter Mourad Asfour, 25 ans, étudiant en histoire de l'art à Dijon. Pour lui, le candidat du FN est le seul qui «incarne l'amour de la France». Arrivé du Maroc à 1 an, ce musulman pratiquant approuve la priorité donnée à la lutte contre l'immigration car «les capacités d'accueil de la France sont saturées».

Il estime d'autre part que Jean-Marie Le Pen partage avec lui certaines «valeurs morales», comme l'opposition au mariage homosexuel. Il n'est pas isolé: Le Canard enchaîné a fait état d'un sondage réalisé pour le ministère de l'Intérieur, selon lequel 8% des Français originaires du Maghreb seraient prêts à voter Le Pen. Soit plus de 100.000 électeurs potentiels. «Le pauvre chasse plus pauvre que lui», constate avec amertume Sophia Chikirou, 27 ans, membre des instances dirigeantes du PS et auteure de Ma France laïque. Fille d'immigrés algériens, cette militante du XXe arrondissement de Paris a constaté que nombre de commerçants immigrés de son quartier s'étaient engagés pour Le Pen.

«Y en a marre de voir des Maliens sans-papiers logés dans des hôtels», confirme Farid Smahi, membre du bureau politique du FN, qui se déclare «Français patriote et musulman», et qui n'hésite pas à aller vanter «la préférence nationale» dans des banlieues pauvres où il était autrefois «insulté». Grâce à son association créée pour aider les enfants irakiens pendant l'embargo international, Farid Smahi a réussi à se «faire accepter», puis à se «faire entendre». Il assure avoir apporté 3.500 adhésions d'immigrés en moins d'un an au FN. Perçu d'abord comme «un épiphénomène», le vote FN d'origine immigrée comporte désormais une «part d'adhésion», note le politologue Jean-Yves Camus.

Source Tetu"

Fin de citation

Parce que les jeux sont faits

via 100tral

Parce que moi aussi je suis d'accord avec lui

Via Matoo

Freaky doll tu es mon idole !

Parce que mon nom apparait sur un site en langue inconnue

Je viens de faire une recherche sur mon vrai nom et je suis tombé sur des sites que je connaissais (mon site pro avec mon CV, imdb.com ...), sur des sites de fléchettes (j'ai un homonyme qui est champion de fléchettes!) mais aussi sur un site dans une langue asiatique (surement du coréen, qui est spécialiste ?).

A priori, il s'agit d'un site sur le cinéma mais je n'en suis pas sûr.
Y a t il un moyen de traduire cette page en français ou en anglais ?

NB : la page en lien n'est pas celle avec mon vrai nom mais celle d'un réalisateur que j'apprécie.

Parce que moi aussi je veux mon Pic de visite

Lu sur La première fois
Simplement parce que je suis un gros fan du Julien de la Nouvelle Star 2007, et que son groupe "jean d'ormesson disco suicide" est dans les premières requêtes de pas mal d'internautes.

Je vais quand même mettre la video de Like a virgin par Julien



Les Mots bleus par Julien


100% VIP avec Julien et le très beau Soma

mercredi 18 avril 2007

Parce qu'il y a des rires que ne peuvent empecher un fou-rire

Via imedias.biz





Images M6 - PAF Productions

Réalisation Didier Froehly

C'est long mais bon


Parce que là, il faut vraiment que je me calme

Elvis était dispo pour moi ce dimanche et on a été mangé avec Krim au Bistrot.
Beaucoup de rires, comme d'habitude...
On passe à l'arbre à Palme, je prends un Gini Lemon (oui vous avez bien lu, je n'ai pas bu d'alcool !!)
Et retour à la maison assez tôt (3h)

Lundi, je me lève tard, je fais ENFIN mes courses.
Mon coloc m'a proposé de les faire ensemble, comme un vieux couple.
C'est assez drôle, on se croise dans les rayons, j'ai presque l'impression d'être dans une de ces séries américaines où les héros se croisent et se draguent dans les Supermarkets.
Quelques homos entre les fruits et les yaourts, je ne savait pas qu'il y en avait autant dans le quartier.
20h, j'enchaine deux plans Q merdiques, c'est pas ce soir que je vais baiser...
Je descend à chatelet, promis je rentre tôt.
Je tombe sur S. qui est déjà bien entamé, je ne peux pas le laisser comme ça.
On est assis par terre dans la rue.
Lui veut aller boire un verre à côté, moi je fais tout retarder le moment où il recommencera à boire.
S. finit par rentrer en taxi pour un plan avec une superbe fille.
LE Kafé ferme, on va à l'arbre à Palme.
Je discute avec un habitué, de bons ragots de quartier vraiment très croustillants.
L'Arbre à Palme ferme, un plan Q et il est 11h quand je rentre chez moi.
J'avais dit que je rentrerai tôt... je ne pensais pas à tôt le matin!

Je dors, je me lève à 15h.

Je dois passer à la prod récupérer le scénar du prochain tournage.

Diner avec un viel ami.
De nouveaux ragots nous arrivent à l'oreille, c'est les feux de l'amour, Santa Beaubourg, Plus gaie la vie, tout cela réunit autour de nous...
C'est pas ce soir que je vais me coucher tôt, ni baiser...

lundi 16 avril 2007

Parce que le net me dit pour qui voter...

via NeimaD

Mon Vote à Moi permet de savoir pour qui voter.

Je ne me pensais pas si à gauche... mais je suis content du peleton de queue :

Marie-George BUFFET (PC)
Ségolène ROYAL (PS)
José BOVÉ (CU)
Olivier BESANCENOT (LCR)
Dominique VOYNET (VERTS)
Arlette LAGUILLER (LO)
Gérard SCHIVARDI (PT)
Francois BAYROU (UDF)
Frédéric Nihous (CPNT)
Nicolas SARKOZY (UMP)
Philippe DE VILLIERS (MPF)
Jean-Marie LE PEN (FN)

Cela me conforte dans mon idée de vote

Parce que je ne sais pas si je préfére l'avion ou la voiture

Pour l'avion :


ekkooo
envoyé par ekkooo


et pour la voiture (via Jerome@Paris)

ekkooo
envoyé par ekkooo

Parce que je veux voir Julien de la Nouvelle Star chanter ça

Via Matoo

Le titre de Pussy Tourette : « I think he'’s gay ».






Pussy Tourette - I think He’'s gay


Et voici le clip qui me fait mourir de rire.



dimanche 15 avril 2007

Parce que Nicolas S a r k o est mort

via Morts ou Vifs

Parce que je me repose aussi

Après ma terrible (dans le bon sens) soirée de vendredi, ce week-end a plus été au farniete.
Un verre à l'"Ours des Montagne" avec le bel AdaM on a discuté de l'Amour, du Q et du sexe. Il a l'air très excité par mon coloc (même sans l'avoir vu), j'ai essayé de les faire se rencontrer mais j'ai echoué.
Un peu de la vie en général aussi, de la politique (Message perso : NE Votez PAS S a r k o).
Je pars faire la tounée des bars où on a nos habitudes avec Elvis.
L'"Arbre à Palme", l'"Ouvert" où G. devait travaillé mais en fait non.
Je me décide à faire mes courses que je devais faire la veille. Mais en passant devant le "Bizarre Penne" bar on s'arrete pour boir un (seul ?) verre avec L. et S. qui y travaille.
On est bien, j'ai faim, on commande un plat de pates (pas mal mais sans plus) et un assortiment de Bruschetta (pas mal).
Encore un verre, il est trop tard pour les courses (minuit passé).
Pourquoi le Daily ne ferme pas à 6h du mat ??? (Votez S a r k o... lol euh enfin non, pas lol du tout...)
On passe AU Café, il ferme.
On reprend un verre à l'"Arbre à Palme" et puis j'y vais.
Il est tôt pour une fois, je rentre, il est 3h.
Dimanche, Je me lève tard.
Mon copain R. (mignon marocain follement amoureux de moi) passe me voir.
Mon coloc pars pour un plan à 3, on a l'appart pour nous...
Il est tard, j'ai faim, on descends sur Hotel de Ville pour manger un truc à l'EtoileBeurck.
AdaM passe accompagné d'un jeune homme (encore une rencontre !?!).
Pour ce soir, j'ai rien dans le frigo, les magasins sont fermés, je vais encore une fois devoir manger au resto.
Elvis ? dispo pour m'accompagner ?
La suite next time.

samedi 14 avril 2007

Parce que je passe de très bonnes soirées en ce moment

Hier, la soirée commençait tranquillement après une fin d'après midi avec Elvis dans LE café,
on passe à "l'arbre à Palme" pour boire un verre (habituellement on y passe plutôt plus tard (vers 3h du mat)).
J'avais rien de prévu et je pensais faire quelques courses au Daily Monop d'à côté avant de rejoindre mon coloc qui recevait des amis.
Un petit coup de fil de Lip. (un très viel ami, ancien collègue d'une ancienne carrière, d'une anciènne vie, lui est maintenant chez un Gros du ciné (Luc B.))
Il me propose de venir le rejoindre au "DuVillage Bar" où JS, un de nos vieux amis (et ancien collègue d'une ancienne vie....), est directeur.
J'arrive, LE quatrième de notre dream team, K. (viel ami, ancien collègue d'une ancienne vie... maintenant bien placé dans une radio de talk) est en train de discuter avec un ancien client de notre ancienne boite, récemment césarisé, pas envie de lui parlé...
Je vais directement au bar, embrasse mes amis, fais la connaissance d'un des leurs, M. (j'ai pas encore compris ce qu'il faisait), salue le barman (meme prénom que moi) et je commence à faire connaissance avec le nouveau (M.)
K. arrive enfin, content de le voir après longtemps, découvre son putain de nouveau tatoo (toute des sluts).
On boit, on rit, bon début de soirée.
On passe à côté pour manger, on est bruyant,
3 hétéros déchainés et moi pas en reste,
c'est la sortie du thon et de la morue ce soir.
Quelques mignonnes, quelques mignons mais rien pour nous...
On se marre beaucoup, beaucoup trop, (beaucoup trop) fort, mais on passe un excellent diner.
La copine de M. débarque, A. (bosse dans La grande chaine Musicale TV), j'ai un peu peur au début, je n'arrive pas à la "jauger" du premier coup d'oeil et puis tout bascule.
Excellente rencontre, j'adore son comportement, son auto-derision et son humour (tout comme celui de son copain).
Encore plus nombreux, encore plus drôle, encore plus bruyant.
On boit puis on rebascule côté bar. On reboit, on se remarre.
On fait la connaissance de L. (réalisateur quelques gros succès critique et/ou public)
Moi toujours mal à l'aise lors d'une première rencontre avec quelqu'un, je ne parle pas beaucoup.
E. arrive (ancienne d'une radio parisienne) avec qui on avait travaillé dans une ancienne vie...
On se marre, on se rappelle quelques vielles soirées, quelques beuveuries (pas elle, mais nous).
Moi, très heureux de la revoir car elle est passionnante, pétillante (ça va la faire rire que je lui reparle de cela).
M., A. et K. partent au "Je suis très connu pièce", c'est à l'opposé de chez moi et je suis bien ici.
Lip., E. et moi, on continue à boire, le bar ferme, le videur vide, on reste seul avec l'équipe du lieu.
Eux range, nous on boit.
La musique augmente de volume, on est les seuls dans les lieux.
La musique est vraiment bonne, j'ai pas envie de partir mais il est l'heure.
Pas envie de me joindre à l'équipe du bar pour aller en face au "roi latin"
Je pars
Je descends les boulevards
Je rentre ou je sors ?
Je tel à mon coloc : il va dormir, dommage
Je tel à Elvis, sur Bastille, on se rejoint à l'"arbre à Palme"
Un plan Q merdique sur la route (je raconterai (avec moins de détails) plus tard si vous êtes sages).
Arrivée au Bar, bien rempli, super chaud.
Clientèle assez jeune, je traverse, j'embrasse quelques habitués, pas envie de parler avec eux, encore trop bien dans l'ambiance du début de soirée.
Je m'accoude au bar, le barman me sert MA boisson. (encore trop d'alcool, je n'en peux plus des doubles/triple/quadruples doses).
Personne avec qui j'ai envie d'engager la conversation
Elvis n'arrive pas
Elle ne reponds pas
Je me fais mater, un peu draguer (ça fait du bien mais c'est lourd parfois)
Un mec se frotte à tout le monde, se fout à poil, commence à se faire sucer, le barman dit rien, je comprends pas.
Une hétérote gueule un peu, il se rhabille puis continue de chauffer tout le monde.
Un couple d'hétéro m'offre un verre, on discute, super sympa, lui me fait terriblement penser à mon frère, elle est assez belle. Ils sont beaux, ils sont libres.
Il est tard, ils doivent rentrés.
Moi aussi, je devrais rentré.
Elvis no news good news ??
Je pense rapidement à Sophie qui s'est fait enlevée et dont le copain et les parents n'ont pas de nouvelles.
Je chasse vite cette idée.
Je rappelle Elvis, nothing
Ouf, elle me rappelle.
Elle arrive.
Le bar va fermé.
Clients vidés par le videur.
Les serveurs désservent les tables, rangent la salle.
Ca me rappelle quelque chose
Il est tôt maintenant
Je dois rentré
J'ai faim, j'ai pas pu finir mon dernier verre, trop d'alcool
Notre kebab est fermé, on se rabat sur un autre, le hotdog est dégueux
Je rentre
Je dors

il ne faut pas que je recommence ce soir

vendredi 13 avril 2007

Parce qu'il n'y pas que la politique dans la vie...

Parce que j'ai déjà peur

Alors qu'en 2002, j'ai eu très peur après le premier tour, le RG viennent de me faire peur dès l'AVANT premier tour...
Que dire ?
New-York ? Londres ?
Je vais réserver mon billet de charter

via NouvelObs, via XIII

(Oui je sais je ne sais plus faire de lien... le html est vraiment un grand mystère)
Edit : Les liens, je ne peux pas les faire quand je suis sous Safari..., je dois donc utiliser Firefox pour poster !

Parce que nous sommes à la veille d'un nouveau 1936

Je ne suis pas du style à être militant politique.
Je suis plus à soutenir le vote des citoyens, en reconnaissant le devoir de vote (dû aux luttes de nos anciens), mais aussi la possibilité à tout à chacun de ne pas s'inscrire sur les listes éléctorales, de ne pas s'intéresser à la vie politique, de ne pas s'impliquer dans la vie citoyenne et de subir les conséquences de ces choix.
Tout le monde a le droit de s'exprimer (même 1e p3n), et, comme Voltaire, même si je ne suis pas d'accord avec lui, je me bâterai pour qu'il puisse s'exprimer.
Par contre, alors que je laisse tous les militants s'exprimer par les autocollants apposés sur tous les supports, ceux du f.n, je les décolle systématiquement.
A l'opposé, les panneaux d'affichage de la campagne officielle doivent rester vierges de toute dégradation.
De même, au niveau de mes amis, connaissances... je leur laisse le choix dans leur vote (dans le sens : je ne suis pas militant politique pour un candidat ou un parti) à partir du moment où, s'ils sont inscrits, ils s'engagent à voter et à ne pas voter 1e p3n.

C'était ma ligne politique jusqu'à récemment.

J'attendais beaucoup de ces presidentielles.

Après le fameux premier tour de 2002, je voulais une campagne qui m'entousiasme, une campagne qui me fasse vibrer, et là... le desert total.
ou presque
et le presque me reste en travers de la gorge

Face à un 1e p3n toujours présent mais (je pense) moins menaçant, face à des extrêmes gauches trop présents (en nombre), bien présents (en idées), mais totalement absents (dans les sondages), face à des petits candidats dignes des guignols, la gauche nous présente une femme qui ne fait bander personne (et pas seulement parce que je suis PD), le centre nous propose LA vraie surprise (dans le sens : mais qu'est ce qu'il fait là, comment peut-il avoir autant de pourcentage??), je vais finir par le dernier et le pire, la droite nous offre une resucée de l'allemagne de 1936.

Ma vraie peur, c'est la reproduction à l'identique d'une élection d'un nouveau führer.
Ces propos sur les immigrés, sur la génétique, les homos, la nation, sur le fait qu'il se dise socialiste... Oui, c'est voulu si j'accole national et socialisme, car il est là le VRAI danger de 2006.

Je ne veux pas politiser mon blog, mais comme beaucoup de mes concitoyens du blog, je suis dans l'obligation de m'exprimer sur le sujet.

Ma consigne de vote pour cette élection est donc simple :

Comme au deuxième tour de 2002
VOTEZ à contre coeur
mais VOTEZ

VOTEZ pour B a y ro u, si vous êtes de droite
VOTEZ pour R o y a l, si vous êtes de gauche
mais NE VOTEZ PAS pour S a r k o
C'est lui le "l e p e n" de 2006, c'est lui le vrai danger

l e p e n ne doit pas être présent au deuxième tour (et je ne pense pas qu'il y sera)
mais S a r k o ne doit surtout pas gagner les élections.

Je ne sais pas encore pour qui je voterai même si je sens que je serai obligé de donner ma voie à R o y a l...
Je desteste ces élections...

samedi 7 avril 2007

Parce que je suis un bobo en week-end

Petit week end entre amis à quelques heures de Paris.
Ca fait vraiment du bien de quitter Paris, traîner au lit le matin, traîner dans le jardin l'après-midi, traîner le soir.
Hier soir, le diner avec un couple d'amis (parents de 2 charmants gamins) m'a rappelé les vacances avec mes parents chez mes grands parents avec mes oncles, tantes et cousins.
C'est vraiment trop agréable !!

Parce que je suis un opportuniste

avant-hier, je suis passé au SAV Apple, en espèrant pouvoir faire réparer mon iPod, et on m'a expliqué que hors garantie, l'iPod ne peut être réparer que par apple via le site web...
J'ai voulu passé un coup de fil à mon frère (pro dans l'informatique) et juste au dessus lui, j'ai vu yarrow qui, lui, je m'en suis souvenu en voyant son nom dans mon répertoire de téléphone, a travaillé chez apple, et je crois qu'il y travaille troujours plus ou moins. Et je ne sais pas pourquoi, j'ai appuyé sur "appel" et je me suis retrouvé en ligne avec lui, à bafouiller un truc tout merdique avant, maladroitement, lui demander un conseil sur l'iPod. Et en faisant cela, je me suis trouvé con.
Yarrow, pardonne moi et passe sur Paris pour que je puisse t'offrir un verre (et plus ;-p) pour me faire pardonner.

mercredi 4 avril 2007

Parce que je suis sourd maintenant

Mon iPod vient de rendre l'âme... Il faut que me hâte de passer aux Urgences pour voir s'il est sauvable.
La semaine dernière mon téléphone m'a fait le même coups, une semaine de SAV et retour à la normal, merci Bouygues pour la rapidité et le téléphone de prêt.
J'espère que la semaine prochaine mon powerbook ne va pas lâcher aussi car je vais mourir (note pour plus tard : penser à faire une sauvegarde des données).
J'ai l'impression d'être muet sur ce blog alors que je me lâche en commentaires @ adam, et que je n'arrête pas de discuter de mon ex, mes amours, mes plans Q (si peu...) avec mon nouveau coloc (so cute), ma camarade de saoulerie (il faut que j'arrête de boire tous les soirs et de rentrer à pas d'heure).

Je pensais que la distanciation totale entre mon vrai moi et mon moi de blog allait me permettre de me livrer complètement mais en fait pas.

Je suis à un tournant (pas loin de celui d'adam), il faut que j'arrive à vous les livrer.

lundi 26 mars 2007

Parce que je suis en train de déconner grave...

Depuis plus de 9 mois, ma vie va dans tous les sens.
Je suis devenu célibataire, j'enchaîne les tafs (pour ceux qui savent ce que je fait, c'est plutôt très bon signe pour moi) (et cela me permet de ne pas trop penser à ma vie en général), je travaille la semaine, je sors le vendredi et samedi soir, et je dors tout le week-end.
Je délaisse mes amis, je ne prends pas le temps de voir ma famille, je ne cherche même plus l'homme de ma vie, ni même un plan Q pour le soir... (et dire que je ne comprennais pas les mecs qui n'avaient pas de relation sexuelle pendant plus d'un semaine)
Je n'arrive pas à me trouver un coloc qui me convienne (et c'est vrai que je fais un peu le difficile...), mon appart commence à ne plus ressembler à grand chose (oui maman , je vais ranger ma chambre..)
Là, je viens de finir un travail et j'ai quelques semaines avant le prochain, qui j'espere devrait me permettre de partir un peu en province (donc plus de tunes et plus de liberté).
Je n'ai pas envie de revenir à des années en arrière lorsque j'étais célibataire et que je trainais sur les quais et le net, que j'accumuler les rencontres et les expériences.
J'ai envie d'être de nouveau en couple, faire des diners, inviter des amis autour d'une table, se retrouver après le travail, se faire des cadeaux, s'offrir des fleurs, des petits riens, ne plus dormir seul tous les soirs.
J'ai envie de rencontrer des gens mais je ne veux pas faire de rencontre.
Je veux être en couple mais ne pas vivre à deux.
Je veux vivre en couple mais ne pas être à deux.

Je cherche un mari, un amant, un coloc... dans le désordre et surtout pas dans la même personne.

mercredi 21 mars 2007

Parce que Mr Fly est toujours vivant

Je viens d'avoir une conversation téléphonique avec Niklas et il vient de me rassurer sur la non-mort de Mr Fly.
J'en suis ravi, et en même temps, je ne connais pas celui qui est mort...

Sinon, mon blog n'est pas mort (comme beaucoup de ceux que je lisais), il est juste en sommeil.

mercredi 28 février 2007

Parce que l'on n'a pas toujours la fraicheur de vivre

Neimad a eu une impression de "déjà-vu" en regardant la pub H011yw00d :


cela lui a rappellé une pub sur le SIDA en Afrique pour Medecin sans frontière :


Faut il se mefier du pouvoir d'attraction de ce putain de virus ?

dimanche 18 février 2007

Parce qu'il fallait que je vous en parle

.. Il est temps de raconter tout ce qui m'est arrivé ces derniers mois de silence.

Etrange sensation que de reprendre les choses là où elles s'étaient arrêtées avec une telle impression en arrière-plan. Reprendre une vie qu'on raconte, c'est comme reprendre le cours d'une histoire qu'on (re)découvre ; c'est plonger dans ce qu'on croyait être assimilé et tenter d'en retisser les liens qui depuis ont été brisés. De ces événements passés qu'on a découvert dans l'histoire qu'on lisait et qu'on a oublié entre temps, depuis ce jour où on avait posé le bouquin ; les liens que le jour présent dresse avec ces sentiments et ces rencontres du moment passé d'une vie et qu'on a occultés depuis l'instant où on a posé la plume. Reprendre le cours d'une vie, c'est bien comme reprendre une histoire : on retourne les pages pour retrouver ce passage où on s'était attardé puis arrêté, à ce moment précis où on s'était dit "Je m'en tiens là, je reprendrai demain, je m'en tiens là, j'ai tout trouvé, dans ce sourire, dans cette page, je m'en tiens là, inutile d'aller plus loin."

Et pourtant, il faut tout reprendre en mémoire, en relisant ses souvenirs pour aider le lecteur à comprendre au mieux comment les choses en sont arrivées là. "Là", c'est l'instant où on a compris ; celui où l'on se dit : "ça y est, j'ai saisi, faut que je couche ça ou je vais l'oublier, ça y est, enfin, nous y sommes, à cet instant où je me dois de raconter, parce que j'ai digéré ou parce que c'est indigeste, parce que je veux en pondre la quintessence comprise ou parce que je veux en vomir ce que je n'arrive pas à intégrer, ça y est, je dois le jeter en pâture au monde ; grâce et volupté : je me mets à nu".

L'instant "t" où je m'étais interrompu. Quelques billets, ici ou là, et puis - soudain - le néant, ou presque. Une thèse qui inquiète sans stimuler l'esprit, la sensation de se retrouver le cul entre deux chaises, entre ce fantasme d'être un chercheur en sciences sociales reconnu et l'attirance de ce monde du travail tant de fois repoussé loin de soi, "moi aussi je veux des sous et me tuer à la tâche, et enseignant - chercheur, j'y arriverai jamais, ce n'est pas pour moi". Et bien sûr, une forme de dépression. Lente, progressive, saisissante, cyclothymique, sporadique, prégnante, dévorante. Comme une errance, voiture élancée sans freins, au point mort, dans une pente douce en descente, à vive allure, perdu, je vais m'écraser, putain, je vais m'écraser, je sais pas m'arrêter, je sais pas où aller, où je vais, putain, où je vais, je vais m'écraser.

Besoin de changer de vie. Besoin d'en vivre une seconde. Exutoire, nouvelle expérience, seconde vie. Tout cela a duré un peu plus d'un mois. Il m'a été impossible pour moi de bloguer sur tout cela parce que je n'en avais pas le temps. Ni l'envie. Je devais le vivre avant de pouvoir en parler. Un peu plus d'un mois et une éternité, pourtant.

C'est la nuit. C'est de nuit que tout a commencé. Je suis parti, j'ai voyagé. Ca n'a pas été compliqué : "L'amour, ça n'a pas de prix ; pour tout le reste, il y a Eurocard Mastercard.". Une prise de décision, un engagement, une carte bleue et je suis arrivé, enfin. Quitter ma vie parisienne pour découvrir une autre vie, changer d'horizon, me rendre dans ce lieu qu'on disait génial, où tout était possible, où je pourrais pratiquer mon anglais avec des natifs anglosaxons. Quelques digressions plus tard, ça y est, je suis arrivé, dans cette gare si proche de ma vie parisienne, j'y parle anglais, comme tout le monde ici. Je viens de tenter ma chance.

C'est décidé : ce n'est pas intellectuel ou universitaire que je serai. Ce sera prostitué. J'ai un peu peur pour ce monde inconnu que je m'apprête à découvrir mais il faut que j'essaye. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner. J'en avais toujours eu le fantasme : il était temps de le mettre en application.

Le temps de prendre mes marques dans ce tout nouvel endroit où je n'avais jamais mis les pieds et ça y était. Le premier soir, je suis allé dans un lieu gay, une sorte de boîte dont le nom m'échappe et où on y joue du Madonna en boucle. Très vite, je rencontre un pédé français de la trentaine, Thomas, blond, yeux bleus, plutôt pas mal mais rien d'exceptionnel qui affiche fièrement un look de surfeur. Moi, je suis arrivé sans valise et je n'arbore qu'un jean et un t-shirt blanc moulant, avec à peine un peu d'argent en poche. Et très vite, nous couchons ensemble. J'ai voulu me faire payer mais il n'a pas d'argent. Alors j'ai fait ça gratuitement. Parce que j'avais très envie de baiser.

Il m'a amené dans une sorte de cabane. Il n'en est pas le propriétaire, loin de là, mais c'est une toute petite bicoque dans un quartier pas très bien famé, pas très loin de la boîte gay, qui est ouverte à tout le monde. On y a testé des positions insoupçonnées. Il m'explique comment faire et, très vite, je me vois m'agiter dans tous les sens, dans des mouvements à la mécanique bien huilée. Pénétrant, pénétré. Sans capotes, d'ailleurs : à croire que ça n'existe pas par ici. Mais cela ne m'inquiète pas : "Ici, il n'y a pas de VIH", me suis-je dit. A cet instant, je ne peux pas encore imaginer ce qu'on finira pas me proposer.

Dès qu'il a retiré ses vêtements, il a sorti un objet qui ressemble à un pénis grossièrement stylisé, couleur chair, mais d'une taille démesurée. Et je dois avouer qu'il s'en est servi avec doigté. Alors, quand il a vu que j'en étais jaloux, il m'en a offert un qu'il conservait en réserve. Je l'ai accepté, bien volontiers. Il s'est mis à jouir, moi aussi, peu après lui.

Je l'ai peu revu, les jours qui ont suivi, quand je me suis rendu compte qu'il votait Front National. Comme quoi : on peut être pédé et d'extrême droite, ça n'est pas incompatible. Ceci dit, il m'a présenté Miky, un homme un peu plus âgé, la quarantaine, qui fantasme sur mon jeune âge, un américain friqué qui fréquente la boîte gay où je me suis rendu. C'est grâce à lui que j'ai pu faire mes premiers pas dans ce monde du sexe que je découvre à peine.

Tout est allé très vite. Il posséde ses entrées et a des amis bien renseignés sur tous les ressorts du monde de la nuit. Je me suis vite retrouvé précipité à une vitesse vertigineuse dans une spirale infernale, pris en mains de A à Z. Dans le monde de la nuit, tout est organisé avec méticulosité. Si je veux séduire, il me faut être séduisant. Je me suis ainsi retrouvé dans un endroit étrange dont mon nouvel ami américain connaît le propriétaire. Il est essentiellement fréquenté par des escorts et des danseurs. On y pratique une sorte de chirurgie esthétique express, totalement libre et déréglementée, disponible dans un petit espace aménagé à cet effet, derrière ce qui ressemble à une galerie marchande ; l'argent de mon mécène m'a été très utile pour donner à mon corps des formes un peu plus sexy puisque j'ai accepté de faire retailler mon ventre et mes fesses ; j'ai même pu profiter d'une sorte de relooking du visage qui me donne rapidement un air très mignon.

Si on m'avait demandé, quelques jours auparavant, ce que je pensais de ce genre de pratiques, j'aurais hésité longtemps avant de me décider ; seulement, je voulais une nouvelle vie. Et une nouvelle vie signifiait quelques sacrifices.

Je me suis fait la réflexion que, si la chirurgie esthétique était déréglementée et que les opérations pouvaient être accomplies le jour même où le patient décidait de les faire - bref, d'aller faire une lipo, un lifting ou une redéfinition du nez comme si on prenait rendez-vous pour aller chez le coiffeur - le monde ne s'en porterait sans doute que mieux. Point de sempiternelles questions éthiques et morales, de "Oui mais si le mal-être des gens ne vient pas du corps mais d'un problème plus profond, est-il bon qu'ils se fassent opérer". Point de tout cela mais bien un pragmatisme simple : un corps qui ne plaît pas ? On peut le changer à loisir pour peu de sortir sa carte bancaire. "L'amour, ça n'a pas de prix ; pour le reste, il y a Eurocard Mastercard.". Quelque part, c'est précisément ce que propose cette chirurgie express en supermarché à laquelle j'ai accès dans cette ville fantasmée. Merveille que le pragmatisme anglosaxon. Et cela me fascine totalement.


Très vite, je me rends compte qu'ici, tout tourne autour de l'argent. J'en ai cruellement besoin. Pour les fringues, surtout. Et pour l'équipement dont j'ai besoin pour exercer mon métier de prostitué. Tout cela coûte très cher ! Ici, avoir un pénis n'est pas suffisant : tout ce qui va avec est plus que nécessaire et demande un investissement conséquent. Les clients sont exigeants.

A dire la vérité, je me suis présenté comme bisexuel. Je ne le suis pas en vrai, vous le savez bien, mais c'est plus facile. Le marché de la prostitution masculine a du mal à fonctionner : ici, il n'est pas difficile de coucher et les lieux de débauche sont monstrueusement nombreux. J'en viens à pester contre la gratuité de ce sexe facile et gratuit : personne ne pense-t-il donc aux pauvres étudiants fauchés qui veulent arrondir les fins de mois en s'offrant une vie alternative ?! Au moins, avec les filles, c'est plus subtile : celles qui veulent un peu d'accompagnement - escort boy en soirée, pute pour la nuit - ne demandent pas grand-chose si ce n'est beaucoup d'attention et beaucoup d'écoute. Le sexe n'est pas au cœur des passes et il y a moyen de se faire de l'argent plus facilement. Il faut dire qu'un grand, beau et jeune mec français cultivé et viril a son petit succès. Les filles fantasment toujours sur les homos : avec moi, elles peuvent s'en payer un et je joue même - le temps de quelques heures - l'hétéro amoureux. Du coup, je joue essentiellement les escorts avec ces dames et la pute avec ces messieurs en manque de petit jeune à dépuceler. Par cette bisexualité affichée, j'ai pu rapidement réunir un peu de la devise locale et faire quelques investissements.

Vie de faste, en à peine deux semaines, tout s'accélère. Je m'achete des fringues, façon sexe ou standing, du petit haut moulant façon "filet" ajouté d'un boxer Torricelli - une marque italienne que je découvre - jusqu'au costume Tuxedo noir et chemise blanche, cravate lilas et boutons de manchette assortis. Un jour, une cliente m'a même offert un Tux de soirée, et je me suis retrouvé à son bras, bien à l'aise dans mon costume classieux, tout de blanc vêtu, en l'accompagnant dans un gala huppé de la haute bourgeoisie locale.

Et puis, j'ai fini par m'acheter du matériel. Pour mes passes. Il en faut pour tous les goûts. Je me suis rendu compte qu'au bout d'une rue, dans une zone un peu isolée du reste, sur les conseils d'un client qui m'a montré son propre matériel personnel, il existe une gigantesque galerie marchande du sexe en tous genre, véritable sexshop géant, démesuré, dantesque, monstre tentaculaire du consumérisme sexuel échappé de l'imagination d'un esprit déluré. Et c'est là que j'ai trouvé mon bonheur. L'XCite ! store est ce lieu.

Je suis tombé en admiration devant un pénis articulé qui change de niveau d'érection en fonction de l'excitation télécommandée par l'utilisateur, qui reconnaît même la présence d'autres matériels XCite ! tools à proximité et parvient à se synchroniser parfaitement. Mieux : au moment de l'extase, il simule même une éjaculation !

Mais ce n'est pas tout : il est même possible d'acquérir toutes sortes de choses étonnantes ayant des fonctions particulières, comme un dispositif pour rendre des zones érogènes réactives : fesses, seins, langue, tétons, avec ou sans piercing attribués. Mieux : outre la collection impressionnante de godemichets et d'ustensiles en tous genre (cravaches, pinces, cordes, raquettes de tennis et autres subtilités - toutes équipées du même dispositif XCite pour simuler des orgasmes automatiques), je découvre même la possibilité de greffer un petit machin artificiel, présenté comme une sorte de clitoris interactif, qui excite la chair autour de laquelle il est déposé. Merveille des merveilles, j'ai l'idée d'équiper la petite chose invisible au creux de mes fesses pour un maximum de plaisir. Divin.


Reste que tout cela coûte horriblement cher. Et étant donné que le marché de la prostitution masculine est bouché, je décide, au bout de deux semaines, de trouver un travail en complément. Et j'ai toujours voulu jouer les gogos dancers. Je sais bouger mon corps en rythme et il est temps de tester ce corps nouvellement sculpté qui est désormais le mien. Maladroit au début, les danseuses m'ont expliqué comment faire au fil du temps qui s'égraine si vite et m'ont appris les rudiments du métier.

Et c'est de cette façon qu'après quelques errances durant une poignée de jours, je me suis retrouvé au Sleek. Le Sleek, c'est un club sur la plage, sur la côté, éloigné de la capitale. J'y établis rapidement mes quartiers définitifs.

J'y rencontre rapidement toutes sortes de personnalités fascinantes. Beaucoup d'hétéros mais aussi pas mal de clients gay. Le Sleek est ouvertement un club "straight, gay and bisexual". Et je ne rechigne pas une seule seconde à draguer le moindre mec qui ose déposer un regard sur mon corps. Il faut dire que j'ai mon petit succès, coaché que j'ai été par Miky, mon mécène américain. Je ressens très vite une vive excitation à me faire déshabiller chaque soir pour quelques billets : lorsque la jarre à côté de ma barre sur le comptoir atteint 100 livres, je retire le haut. A 200, je retire le bas et danse nu. Danseurs et danseuses que nous sommes, nous ne touchons aucun salaires et je doute que nous soyons déclarés : nous emportons le contenu de la jarre, moins 20% de la somme totale qui sont reversés à la direction du club, incarnée en la personne de la club manager, Raenitha, une anglaise, ancienne gogo dancer, la quarantaine, un peu austère ; heureusement pour moi, je deviens vite son chouchou parce que j'exécute toujours à la lettre ses moindres demandes et recommandations.

Bien que se loger n'est pas une obligation (il y a de quoi se reposer et se poser au Sleek pour les employés), j'ai envisagé un temps prendre un appartement en colocation quelques jours plus tard, avec une danseuse du Sleek. Une italienne adorable. Elle a été rassurée que je sois homo (les danseuses du club savent que ma bisexualité n'est que d'apparat et je suis le "frenchie boy" auprès des filles qui m'adorent).

De temps en temps, le boulot de danseur me permet de rabattre des clients pour quelques escorts, même si mes collègues danseuses - qui ne jouent pas toutes les escort girls - ont plus de succès que moi auprès de la gente masculine. Mais l'ambiance est bonne et je parviens à me faire une petite somme sympathique quotidiennement. Certes, Raenitha prend 30 % des escorts contractées au Sleek - ce qui fait d'elle notre mère maquerelle - mais entre les clients rabattus au club et ceux qui me contactent à partir de connaissances communes, je deviens très rapidement - à mon grand étonnement et à ma grande fierté - une petite référence dans le milieu de la prostitution masculine.

Il convient de faire une parenthèse à ce sujet. La prostitution avait toujours été un fantasme inavoué pour moi. Pouvoir ainsi le réaliser m'ouvre des horizons insoupçonnés. Au moins, quand on me paye, c'est presque plus sain qu'un plan cul : je sais combien je vaux, et, le temps de quelques minutes, je vends la propriété de mon corps à un autre, dans une soumission complète, dans un échange clair et limpide. Et bizarrement, bien éloigné d'un quelconque sentiment de saleté et de dégoût après ma première passe, c'est au contraire la fierté qui m'a habité. Celle d'être parvenu à faire de l'argent simplement en me laissant pénétrer allègrement. Sans capotes, d'ailleurs. Jamais.

C'est là que j'ai découvert, instruit par une fille qui est aussi une escort, qu'il existe une sorte de paradis pour l'escort. Un club réputé au nord de la capitale, le "Goddess of Love", où s'y trouvent toutes sortes de clients friqués et réputés. "Avoir ses entrées au Goddess, c'est être assuré d'avoir de nombreux clients sélects et de super bien gagner sa vie." Ma copine rêve d'y entrer mais la direction est très sélective sur ses employés. Et toute la dimension de l'escort - presque ouvertement affichée - s'exerçe dans une illégalité écartée d'un revers de main en toute impunité. Cela m'aurait presque halluciné si je n'avais pas intégré l'idée que, moi aussi, je suis désormais une pute et que je profite de ce système.

Et puis vient le jour spécifique qui fait tout basculer, après un peu plus d'un mois. Le jour où je me suis rendu compte tout ce que ces endroits que je fréquente dissimulent. Certes, l'argent y est roi, certes le sexe y est omniprésent, mais je n'ai pas imaginé que cela peut aller bien plus loin que cela.

J'ai revu Thomas, le blond trentenaire avec qui j'ai couché la première fois que j'ai mis les pieds sur cette terre qui a été, pour moi, celle de ma perdition. C'est le premier mec avec qui j'ai couché en arrivant, le premier soir. Il sera aussi le dernier avant mon retour à la vie parisienne.

Cette fois-ci, je me suis fait payer. Je l'ai enculé, il m'a enculé. Encore une fois, sans préservatifs. Il a joui en moi - j'ai presque senti sa semence s'écouler doucement de mon anus. Puis, il m'a appris qu'il a un copain. Qu'il vit avec. En région parisienne. Et qu'il est séropositif.

300 euros. Pour 300 euros, il m'a proposé de participer à une soirée bareback. Qu'il organise régulièrement avec ses amis. 300 euros et la cocaïne à volonté. 300 euros pour prendre du plaisir à me faire contaminer en règle. Je vaux donc 300 euros. Je me fais la réflexion que ce n'est pas cher payé.

Le lien ténu entre la virtualité et la réalité est soudain brisé. Il croît que je suis à louer alors que c'est ce corps qui n'est pas le mien qui l'est. Cet avatar que j'incarne.

J'ai donc décliné l'invitation, et j'ai cliqué en haut à droite de la fenêtre de mon ordinateur : cet endroit est un univers bien étrange, où se mêlent l'argent réel et l'argent virtuel, et où le sexe sous toutes ses formes est omniprésent. C'en est trop pour moi. L'illusion de la seconde vie a été brisée.

D'un clic, j'ai retrouvé mon appartement parisien. J'ai éteint mon ordinateur. Et je me suis dit qu'il était temps de passer à l'acte dans le monde réel...

Ce texte a été intégralement recopié depuis le post de l'excellent blog d'Urobore

J'y ai tellement cru que j'ai posté ce commentaire :
"Waow est le mot à la mode
J'y ai cru comme beaucoup sans trop vouloir y croire
Je n'ai pu arreter ma lecture, je voulais savoir la fin de ton aventure
Te connaissant par la lecture de ton blog, l'ecoute de ton feu podcast (j'aimerai tant ecouter ce post en audio), je ne pouvais me résoudre à y croire
Je ne voulais pas te voir réaliser ce fantasme si facilement, ce fantasme pour moi pour toi pour tant d'autres qui ne peuvent pas se ressoudre à basculer de l'autre côté
Nous tous, blogueur, avons notre seconde vie sur le net si proche et tellement éloigner de notre vie réelle.
Je me pose plein de questions sur ta dernière phrase..."

mercredi 7 février 2007

Parce qu'il est particulièrement intelligent

Je ne l'ai pas vu lors de son passage mais j'en avais entendu parler.
Merci à GayClic pour la mise de la question du mariage entre personnes du même sexe.



envoyé par GayClic




Ce qui me fait très peur, c'est qu'il est particulièrement convainquant

jeudi 1 février 2007

Parce que je me suis retrouvé dans le noir pendant 5 minutes

et que je vous ai laissé dans un trou noir pendant quelques mois.
Beaucoup de travail (et c'est pas fini) mais je suis de retour.

mercredi 29 novembre 2006

Parce que le SIDA a 25 ans et nous aussi (enfin... pas moi... enfin... presque ;-))

via Yarrow

COMMUNIQUE DE PRESSE 1er décembre 2006
Le SIDA a 25 ans. Nous aussi.

Nous n'avons pas de souvenir d'une époque où le sida n'aurait pas existé.
Pourtant, nous, jeunes de la diversité sexuelle, n'avons pas de souvenir d'une époque où le sida aura été plus absent de notre information quotidienne.
Qui se risque encore à parler du VIH/SIDA ou des IST en général en dehors des grands rendez-vous annuels ? Et même l'année 2005, où le SIDA a été déclaré grande cause nationale, a été, à tous point de vue, d'une pauvreté impressionnante. Réduction des budgets associatifs, restriction de nos possibilités : face aux promesses et bonnes intentions affichées, il y a la multitude souterraine des coups bas qui ont rendu bon nombre d'actions impossibles. Alors qu'on sait pourtant que les contaminations au VIH sont à un niveau proche de celle des pires années qu'on ait vu par le passé.
Mais un scandale n'est pas encore assez dénoncé.
Celui de la responsabilité de l'Éducation Nationale.

Quelles formations aux IST ont les personnels encadrants de l'Éducation Nationale ? Aucune.

Ces personnes, proches de nous, dont, officiellement, une des missions est de nous éduquer à la responsabilité sexuelle, ne sont pas formées. Or, face aux centaines de milliers de cas d'IST existant en France actuellement, leur formation ne peut pas être une option. Encore faut il qu'on leur donne en aval les moyens d'être efficaces. Les heures réglementaires d'éducation sexuelles ne sont pas utilisées à ces fins.

Quel établissement peut se targuer de mettre en oeuvre les 3 séances annuelles d'éducation sexuelle imposée par le Bulletin Officiel de l'Education National n°9 du 17-02-2003 ? Aucun.

50% des lycées n'ont pas même de distributeur de préservatifs et ceux qui en ont les vendent à des prix 5 à 10 fois le prix de production. Connaissant la difficulté que peut encore représenter l'achat de préservatifs ou le simple fait d'avoir affaire à quelqu'un pour s'en procurer, de telles conditions sont inadmissibles.
Ces carences doivent être comblées car la sexualité est une élément fondateur de nos vie de jeunes adultes, une facette importante de ce que nous sommes. Le rejet de ces sujets vers la sphère du privée ne peut plus être d'actualité. Ce serait une hypocrisie face aux images accessibles à tous et toutes quotidiennenement via la télévision, images pourtant dénuées de tout autre sens que marketing. On pourrait ainsi parler de sexe pour vendre un programme hertzien et parler régulièrement de sexualité serait exclu des programmes scolaires ?
Aujourd'hui, tout ce qui environne la prévention des IST, et la sexualité en général est noyé d'incohérences. Il est plus que temps de prendre des positions claires et de se donner les moyens de les respecter. Les sujets ayant trait à la prévention et aux sexualités ne doivent plus être tabous.
Car ces tabous font des morts.


David Souvestre (06 29 94 95 10) et Aurélien Selle (06 63 21 62 22), porte-parole de mOules-frItes
moules.frites@gmail.com

mOules-frItes
fédération nationale des associations LGBT jeunes et étudiantes
c/o MIE 50, des tournelles 75003 Paris
http://www.moules-frites.org

Veuillez nous excuser si cet envoi vous a dérangé. Si vous ne souhaitez plus recevoir de communiqués de mOules-frItes, répondez simplement STOP en objet de cet e-mail

mardi 21 novembre 2006

Parce qu'un monteur peut faire de la musique

l'inverse... n'est pas forcement vrai...

via http://musique.fluctuat.net/blog/

et aussi



ou l'incroyable



a suivre sur http://www.fat-pie.com/

lundi 20 novembre 2006

Parce que ça ne peut etre lui...

Envoyé de New York par un viel ami en manque de Paris.

La campagne électorale bat son plein sur le net !
Selon le journal Métro de ce matin, un clip vidéo inquiète particulièrement le camp de Nicolas Sarkozy.
Un long clip qui met en avant le côté "sécuritaire" du Ministre de l'intérieur
L'auteur de ce clip est anonyme, mais son clip est entièrement à charge contre le Ministre.
Cette vidéo de 11 minutes a été visionnée plus de 500.000 fois depuis sa mise en ligne
Voir le clip:
http://carnetsdebord.over-blog.net/article-4410595.html

Parce que j'ai un vrai problème de dos...

Je suis à la recherche d'un jeune mec bon kiné (et pourquoi pas ostéo...) gay si possible pour me faire mes 20 séances de kiné pour le dos prescrites par mon médecin afin de soigner mon hernie.

Si quelqu'un à une adresse sur Paris, je suis preneur : directement par mail : ekkooo (AROBASE) gmail (POINT) com

MERCI

PS : les critères ne sont pas tous indispensables

lundi 6 novembre 2006

Parce qu'un matoo peut poser un lapin

Lorsque Matoo, que j'ai croisé par hasard hier soir, m'a dit : "Rendez-vous demain à 22h, je viendrais avec Virginie"... Je me suis dit "Merde, ça va être dur lundi matin" puis "Chouette, ça fait longtemps que je n'ai pas vu Virginie".

Donc, ce soir, à 22h, j'arrive après une longue journée au café où j'ai mes habitudes, je croise Niklas (je ne lui parle que de moi, je ne lui demande même pas comment il va... mais il est quand même pas mal avec ses cheveux longs), je salue le "personnel" (c'est moche comme terme pour des personnes qui sont aussi des amis...), je passe à une table où se trouvent des habituéEs / amiEs en fin de soirée (là, ça fait la Régine qui, comme une starlette des années 70, passe saluer tout la Palace!), je reste un peu avec elles, les laisses partir, heureux de ce court moment passé en leur compagnie.
Il est 23h et je me dis que, non décidément, je ne verrai pas Virginie ce soir... je ne prendrai pas un verre avec matoo...
Et je suis triste de devoir rentrer chez moi après une journée plus que réussie (j'ai vu plein de gens qui m'ont fait plaisir) et une toute fin de soirée un peu gâchée...

samedi 28 octobre 2006

Parce que je suis in Uranus

On le sort tous à chaque que quelqu'un dit :
"où ça ?"
on (enfin "je") repond systématiquement :
"dans ton cul !"
ça fait rire personne mais c'est un automatisme...


Je savais que l'origine était dans Rambo 3, mais après une rapide recherche sur le net (éviter une recherche sur uniquement "dans ton cul"...), j'ai trouvé cette page

Parce que je me pose des questions métaphysiques quand je vais aux chiottes

et aussi parce que j'ai vu un mec pisser dans la rue...

Dites-moi, les mecs qui me lisent, enfin surtout ceux qui ne sont pas circoncis, j'ai une vraie question :

Vous décalotez ou pas pour aller faire pipi ??

vendredi 6 octobre 2006

Parce que même en voiture avec une charmante comédienne, je pense à Yarrow

Je raccompagnais hier €mm@ d€ c@un€$, et, au fil de la conversation, (on parlait de films, notamment du dernier M1ch€l Go n dry), quand elle annonce qu'elle a toujours d'un clip de R@d10h€@d, je pense à yarrow.
Mais quel est ce clip ??
Yarrow help me ! (en même temps, je suis sûr qu'en 5 minutes de recherche sur le net je vais trouver la réponse).

Parce que le waqete est un animal nocturne

Toujours dans la série "Le coeur a ses Raisons", une petite partie de Scrabble











via Le petit monde de Toon

Parce que j'avale...

des kilomètres !!!
Je ne suis pas très disponible pour vous raconter ma vie.
J'ai un peu l'impression d'être dans un mix d'"Un jour sans fin" (Bill Muray et le Jour de la Marmotte) et de "Lost Highway" (la séquence de la route de nuit).

lundi 25 septembre 2006

Parce que je suis si attirant que ça ??

Mon ex me "viole" à chaque fois que je le vois
Mon pote-rebeu-qui-est-fou-amoureux-de-moi veut me "violer" à chaque fois que l'on se voit
(J'ai l'impression que) le nouveau serveur du "fameux" café va me sauter dessus à chaque fois qu'il me regarde (en même temps ça n'a duré qu'une soirée...)

Sincèrement, je ne pense pas être un bon coup au pieu, je ne pense pas être très sexe dans mon comportement.
Qu'est ce qui se passe ? je dégage une odeur de sexe ? je suis nymphomane ?
Que ceux qui me connaissent me répondent...

mardi 12 septembre 2006

Parce que j'ai fait mon pèlerinage à Lourdes

Les joies de mon travail font que j'ai eu la joie de faire une apparition à Lourdes...
Les marchands du temple sont finalement très gentils et les pèlerins pas très généreux.

Les alentours sont somptueux, Mon Dieu, que la montagne est belle, comme disait la chanson.

Mon chemin de croix ne m'a pas laissé une seule seconde pour poster un seul message.

Je profite donc de mon séjour à Berck (Le nom de la ville est assez proche de la réalité...) pour me remettre en marche. (ok, c'est un peu drôle pour ceux qui connaissent Berck et son centre de convalescence pour les grands accidentés de la vie, pour les autres, quand on n'a pas de culture...)

Sinon je suis souvent sur la route entre Le Touquet-Paris-Plage et Paris-Le Touquet Ville.

Alors, amis du nord, si vous êtes sur l'A16, je passerai vos voir très prochainement.

mardi 29 août 2006

Parce que je découvre my$p@ce

J'ai eu quelques coups de coeur pour quelques artistes plutôt bien cool :

Matthieu Wiggan (sur my$p@ce et son site perso)
Usmar (sur my$p@ce et son site perso)
en plus, ils sont plutôt bogosses !!!

Parce que ça fait un moment...

Une rupture
Un travail qui prend énormément de temps (et ce n'est pas fini!!)
et voilà que je suis moins dispo pour mes 3 lecteurs et demi (enfin 2 et demi, il y en a un qui est mort de vieillesse)

jeudi 17 août 2006

Parce que les gènes commandent tout

Quand il y a les gènes, il y a du plaisir.
Je suis un "Animated Leader".





via Garoo

lundi 14 août 2006

Parce que les vacances sont terminées*

et parce qu'un pont ça fait du bien surtout après les vacances !!! rien de mieux pour se reposer....
donc, je suis de retour en pleine forme pour voir voir, vous lire.

Sinon pour ces vacances, j'étais dans un PARadIS, et maintenant je suis de retour dans mon Paris chéri qui m'a manqué (si si, c'est vrai!)
Déçu que Le Grand Répertoire au Grand Palais soit déjà terminé car j'y serais bien retourné une 3ème fois (merci Co') mais c'est too late, sniff.
En ce moment, je travaille sur mes devoirs de vacances (proposés par niklas (avec un "n" minuscule comme le "e" de ekkooo)) et je bute sur chaque question, heureusement, j'ai 15 jours pour repondre.
Et je rattrappe mon retard dans la lecture des blogs de mes vriends (pour virtual-friend), heureusement eux aussi étaient en vacances et des e-mails de rriends (pour real-life-friend) qui eux, bien qu'en vacances, ont trouvé le moyen de m'écrire.

* je voulais dire "Parce que les vacances, c'est fini" mais mes (à lire mémé (elle a l'age de mon père, mais je l'aime "maman" (super private joke pour lipou et chatane qui ne me lisent pas eux...)) RobertS (ben oui, elle en a 2) m'ont signifié que ce n'était pas français, il me restait "Parce que les vacances SE sont TERMINéES" ou "Parce que les vacances SONT finiES POUR MOI" mais cela ne me plaisait pas...

PS : Promis, je n'écrirais plus de post sous l'emprise de l'alcool (koike 2 verres de Merlot Chilien...)

samedi 5 août 2006

Parce que c'est les vacances

Rendez-vous le 15 août.

J'espère avant (la toile va me manquer!!!)

vendredi 4 août 2006

Parce qu'il n'y a aucun commentaire à faire



via Toon

Parce qu'il n'y a pas de gamin qui chante "2 pères" dans KD2A ou FranceTruc...

C'est en néerlandais mais sous-titré en anglais, de plus les paroles sont relativement simples...
Pourquoi ne voit on pas cela en France ?
TéléBouygues ou M6RTL n'ont pas les couilles pour laisser chanter un gamin sur le thème de l'homoparentalité devant des milliers d'autres.



via histoire d'un jour (et rocambole)

Parce que la pomme est plus forte que la fenêtre

Apple est plus fort que Seg.... euh W1ndow$ !!!






Applefenetre


via cherychery

mercredi 2 août 2006

Parce que je dois faire une pause pub...

Maintenant que je vais supprimer google ad-sense de mes pages, je suis dans l'obligation de faire une page de pub.


La première, juste un fantasme hétéro :



La deuxième et troisième, pour les mecs qui aiment les beaux mecs.


Enfin la dernière, la preuve que les hétéros ne connaissent rien au romantisme.

via à cause des garçons

Parce que je serais obligé de demander à 60 millions de français si je peux me marier...



via aussielicious (blogspot)

mardi 1 août 2006

Parce Vista va (encore) avoir du retard

Une petite video qui montre que M1CR0$0FT a encore du travail pour sortir son nouvel OS






Rappelons qu'Apple a plus souvent de l'avance sur les sorties par rapport aux annonces alors W1nd0w$ à toujours du retard sur les sorties (Vista était prévu fin 2005, je crois, et ne sortira, au mieux, qu'en 2007...)

Amis PCistes : Good Luck

lundi 31 juillet 2006