Parce que Nicolas S a r k o est mort
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Pourquoi ce journal extime ?
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ekkooo
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Tags : Politique
Après ma terrible (dans le bon sens) soirée de vendredi, ce week-end a plus été au farniete.
Un verre à l'"Ours des Montagne" avec le bel AdaM on a discuté de l'Amour, du Q et du sexe. Il a l'air très excité par mon coloc (même sans l'avoir vu), j'ai essayé de les faire se rencontrer mais j'ai echoué.
Un peu de la vie en général aussi, de la politique (Message perso : NE Votez PAS S a r k o).
Je pars faire la tounée des bars où on a nos habitudes avec Elvis.
L'"Arbre à Palme", l'"Ouvert" où G. devait travaillé mais en fait non.
Je me décide à faire mes courses que je devais faire la veille. Mais en passant devant le "Bizarre Penne" bar on s'arrete pour boir un (seul ?) verre avec L. et S. qui y travaille.
On est bien, j'ai faim, on commande un plat de pates (pas mal mais sans plus) et un assortiment de Bruschetta (pas mal).
Encore un verre, il est trop tard pour les courses (minuit passé).
Pourquoi le Daily ne ferme pas à 6h du mat ??? (Votez S a r k o... lol euh enfin non, pas lol du tout...)
On passe AU Café, il ferme.
On reprend un verre à l'"Arbre à Palme" et puis j'y vais.
Il est tôt pour une fois, je rentre, il est 3h.
Dimanche, Je me lève tard.
Mon copain R. (mignon marocain follement amoureux de moi) passe me voir.
Mon coloc pars pour un plan à 3, on a l'appart pour nous...
Il est tard, j'ai faim, on descends sur Hotel de Ville pour manger un truc à l'EtoileBeurck.
AdaM passe accompagné d'un jeune homme (encore une rencontre !?!).
Pour ce soir, j'ai rien dans le frigo, les magasins sont fermés, je vais encore une fois devoir manger au resto.
Elvis ? dispo pour m'accompagner ?
La suite next time.
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ekkooo
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18:44
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Hier, la soirée commençait tranquillement après une fin d'après midi avec Elvis dans LE café,
on passe à "l'arbre à Palme" pour boire un verre (habituellement on y passe plutôt plus tard (vers 3h du mat)).
J'avais rien de prévu et je pensais faire quelques courses au Daily Monop d'à côté avant de rejoindre mon coloc qui recevait des amis.
Un petit coup de fil de Lip. (un très viel ami, ancien collègue d'une ancienne carrière, d'une anciènne vie, lui est maintenant chez un Gros du ciné (Luc B.))
Il me propose de venir le rejoindre au "DuVillage Bar" où JS, un de nos vieux amis (et ancien collègue d'une ancienne vie....), est directeur.
J'arrive, LE quatrième de notre dream team, K. (viel ami, ancien collègue d'une ancienne vie... maintenant bien placé dans une radio de talk) est en train de discuter avec un ancien client de notre ancienne boite, récemment césarisé, pas envie de lui parlé...
Je vais directement au bar, embrasse mes amis, fais la connaissance d'un des leurs, M. (j'ai pas encore compris ce qu'il faisait), salue le barman (meme prénom que moi) et je commence à faire connaissance avec le nouveau (M.)
K. arrive enfin, content de le voir après longtemps, découvre son putain de nouveau tatoo (toute des sluts).
On boit, on rit, bon début de soirée.
On passe à côté pour manger, on est bruyant,
3 hétéros déchainés et moi pas en reste,
c'est la sortie du thon et de la morue ce soir.
Quelques mignonnes, quelques mignons mais rien pour nous...
On se marre beaucoup, beaucoup trop, (beaucoup trop) fort, mais on passe un excellent diner.
La copine de M. débarque, A. (bosse dans La grande chaine Musicale TV), j'ai un peu peur au début, je n'arrive pas à la "jauger" du premier coup d'oeil et puis tout bascule.
Excellente rencontre, j'adore son comportement, son auto-derision et son humour (tout comme celui de son copain).
Encore plus nombreux, encore plus drôle, encore plus bruyant.
On boit puis on rebascule côté bar. On reboit, on se remarre.
On fait la connaissance de L. (réalisateur quelques gros succès critique et/ou public)
Moi toujours mal à l'aise lors d'une première rencontre avec quelqu'un, je ne parle pas beaucoup.
E. arrive (ancienne d'une radio parisienne) avec qui on avait travaillé dans une ancienne vie...
On se marre, on se rappelle quelques vielles soirées, quelques beuveuries (pas elle, mais nous).
Moi, très heureux de la revoir car elle est passionnante, pétillante (ça va la faire rire que je lui reparle de cela).
M., A. et K. partent au "Je suis très connu pièce", c'est à l'opposé de chez moi et je suis bien ici.
Lip., E. et moi, on continue à boire, le bar ferme, le videur vide, on reste seul avec l'équipe du lieu.
Eux range, nous on boit.
La musique augmente de volume, on est les seuls dans les lieux.
La musique est vraiment bonne, j'ai pas envie de partir mais il est l'heure.
Pas envie de me joindre à l'équipe du bar pour aller en face au "roi latin"
Je pars
Je descends les boulevards
Je rentre ou je sors ?
Je tel à mon coloc : il va dormir, dommage
Je tel à Elvis, sur Bastille, on se rejoint à l'"arbre à Palme"
Un plan Q merdique sur la route (je raconterai (avec moins de détails) plus tard si vous êtes sages).
Arrivée au Bar, bien rempli, super chaud.
Clientèle assez jeune, je traverse, j'embrasse quelques habitués, pas envie de parler avec eux, encore trop bien dans l'ambiance du début de soirée.
Je m'accoude au bar, le barman me sert MA boisson. (encore trop d'alcool, je n'en peux plus des doubles/triple/quadruples doses).
Personne avec qui j'ai envie d'engager la conversation
Elvis n'arrive pas
Elle ne reponds pas
Je me fais mater, un peu draguer (ça fait du bien mais c'est lourd parfois)
Un mec se frotte à tout le monde, se fout à poil, commence à se faire sucer, le barman dit rien, je comprends pas.
Une hétérote gueule un peu, il se rhabille puis continue de chauffer tout le monde.
Un couple d'hétéro m'offre un verre, on discute, super sympa, lui me fait terriblement penser à mon frère, elle est assez belle. Ils sont beaux, ils sont libres.
Il est tard, ils doivent rentrés.
Moi aussi, je devrais rentré.
Elvis no news good news ??
Je pense rapidement à Sophie qui s'est fait enlevée et dont le copain et les parents n'ont pas de nouvelles.
Je chasse vite cette idée.
Je rappelle Elvis, nothing
Ouf, elle me rappelle.
Elle arrive.
Le bar va fermé.
Clients vidés par le videur.
Les serveurs désservent les tables, rangent la salle.
Ca me rappelle quelque chose
Il est tôt maintenant
Je dois rentré
J'ai faim, j'ai pas pu finir mon dernier verre, trop d'alcool
Notre kebab est fermé, on se rabat sur un autre, le hotdog est dégueux
Je rentre
Je dors
il ne faut pas que je recommence ce soir
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ekkooo
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15:01
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Alors qu'en 2002, j'ai eu très peur après le premier tour, le RG viennent de me faire peur dès l'AVANT premier tour...
Que dire ?
New-York ? Londres ?
Je vais réserver mon billet de charter
via NouvelObs, via XIII
(Oui je sais je ne sais plus faire de lien... le html est vraiment un grand mystère)
Edit : Les liens, je ne peux pas les faire quand je suis sous Safari..., je dois donc utiliser Firefox pour poster !
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ekkooo
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14:48
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Tags : Politique
Je ne suis pas du style à être militant politique.
Je suis plus à soutenir le vote des citoyens, en reconnaissant le devoir de vote (dû aux luttes de nos anciens), mais aussi la possibilité à tout à chacun de ne pas s'inscrire sur les listes éléctorales, de ne pas s'intéresser à la vie politique, de ne pas s'impliquer dans la vie citoyenne et de subir les conséquences de ces choix.
Tout le monde a le droit de s'exprimer (même 1e p3n), et, comme Voltaire, même si je ne suis pas d'accord avec lui, je me bâterai pour qu'il puisse s'exprimer.
Par contre, alors que je laisse tous les militants s'exprimer par les autocollants apposés sur tous les supports, ceux du f.n, je les décolle systématiquement.
A l'opposé, les panneaux d'affichage de la campagne officielle doivent rester vierges de toute dégradation.
De même, au niveau de mes amis, connaissances... je leur laisse le choix dans leur vote (dans le sens : je ne suis pas militant politique pour un candidat ou un parti) à partir du moment où, s'ils sont inscrits, ils s'engagent à voter et à ne pas voter 1e p3n.
C'était ma ligne politique jusqu'à récemment.
J'attendais beaucoup de ces presidentielles.
Après le fameux premier tour de 2002, je voulais une campagne qui m'entousiasme, une campagne qui me fasse vibrer, et là... le desert total.
ou presque
et le presque me reste en travers de la gorge
Face à un 1e p3n toujours présent mais (je pense) moins menaçant, face à des extrêmes gauches trop présents (en nombre), bien présents (en idées), mais totalement absents (dans les sondages), face à des petits candidats dignes des guignols, la gauche nous présente une femme qui ne fait bander personne (et pas seulement parce que je suis PD), le centre nous propose LA vraie surprise (dans le sens : mais qu'est ce qu'il fait là, comment peut-il avoir autant de pourcentage??), je vais finir par le dernier et le pire, la droite nous offre une resucée de l'allemagne de 1936.
Ma vraie peur, c'est la reproduction à l'identique d'une élection d'un nouveau führer.
Ces propos sur les immigrés, sur la génétique, les homos, la nation, sur le fait qu'il se dise socialiste... Oui, c'est voulu si j'accole national et socialisme, car il est là le VRAI danger de 2006.
Je ne veux pas politiser mon blog, mais comme beaucoup de mes concitoyens du blog, je suis dans l'obligation de m'exprimer sur le sujet.
Ma consigne de vote pour cette élection est donc simple :
Comme au deuxième tour de 2002
VOTEZ à contre coeur
mais VOTEZ
VOTEZ pour B a y ro u, si vous êtes de droite
VOTEZ pour R o y a l, si vous êtes de gauche
mais NE VOTEZ PAS pour S a r k o
C'est lui le "l e p e n" de 2006, c'est lui le vrai danger
l e p e n ne doit pas être présent au deuxième tour (et je ne pense pas qu'il y sera)
mais S a r k o ne doit surtout pas gagner les élections.
Je ne sais pas encore pour qui je voterai même si je sens que je serai obligé de donner ma voie à R o y a l...
Je desteste ces élections...
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ekkooo
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13:18
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Petit week end entre amis à quelques heures de Paris.
Ca fait vraiment du bien de quitter Paris, traîner au lit le matin, traîner dans le jardin l'après-midi, traîner le soir.
Hier soir, le diner avec un couple d'amis (parents de 2 charmants gamins) m'a rappelé les vacances avec mes parents chez mes grands parents avec mes oncles, tantes et cousins.
C'est vraiment trop agréable !!
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ekkooo
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21:09
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avant-hier, je suis passé au SAV Apple, en espèrant pouvoir faire réparer mon iPod, et on m'a expliqué que hors garantie, l'iPod ne peut être réparer que par apple via le site web...
J'ai voulu passé un coup de fil à mon frère (pro dans l'informatique) et juste au dessus lui, j'ai vu yarrow qui, lui, je m'en suis souvenu en voyant son nom dans mon répertoire de téléphone, a travaillé chez apple, et je crois qu'il y travaille troujours plus ou moins. Et je ne sais pas pourquoi, j'ai appuyé sur "appel" et je me suis retrouvé en ligne avec lui, à bafouiller un truc tout merdique avant, maladroitement, lui demander un conseil sur l'iPod. Et en faisant cela, je me suis trouvé con.
Yarrow, pardonne moi et passe sur Paris pour que je puisse t'offrir un verre (et plus ;-p) pour me faire pardonner.
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ekkooo
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21:03
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Mon iPod vient de rendre l'âme... Il faut que me hâte de passer aux Urgences pour voir s'il est sauvable.
La semaine dernière mon téléphone m'a fait le même coups, une semaine de SAV et retour à la normal, merci Bouygues pour la rapidité et le téléphone de prêt.
J'espère que la semaine prochaine mon powerbook ne va pas lâcher aussi car je vais mourir (note pour plus tard : penser à faire une sauvegarde des données).
J'ai l'impression d'être muet sur ce blog alors que je me lâche en commentaires @ adam, et que je n'arrête pas de discuter de mon ex, mes amours, mes plans Q (si peu...) avec mon nouveau coloc (so cute), ma camarade de saoulerie (il faut que j'arrête de boire tous les soirs et de rentrer à pas d'heure).
Je pensais que la distanciation totale entre mon vrai moi et mon moi de blog allait me permettre de me livrer complètement mais en fait pas.
Je suis à un tournant (pas loin de celui d'adam), il faut que j'arrive à vous les livrer.
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ekkooo
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18:19
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via 100tral.com
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ekkooo
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11:48
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Depuis plus de 9 mois, ma vie va dans tous les sens.
Je suis devenu célibataire, j'enchaîne les tafs (pour ceux qui savent ce que je fait, c'est plutôt très bon signe pour moi) (et cela me permet de ne pas trop penser à ma vie en général), je travaille la semaine, je sors le vendredi et samedi soir, et je dors tout le week-end.
Je délaisse mes amis, je ne prends pas le temps de voir ma famille, je ne cherche même plus l'homme de ma vie, ni même un plan Q pour le soir... (et dire que je ne comprennais pas les mecs qui n'avaient pas de relation sexuelle pendant plus d'un semaine)
Je n'arrive pas à me trouver un coloc qui me convienne (et c'est vrai que je fais un peu le difficile...), mon appart commence à ne plus ressembler à grand chose (oui maman , je vais ranger ma chambre..)
Là, je viens de finir un travail et j'ai quelques semaines avant le prochain, qui j'espere devrait me permettre de partir un peu en province (donc plus de tunes et plus de liberté).
Je n'ai pas envie de revenir à des années en arrière lorsque j'étais célibataire et que je trainais sur les quais et le net, que j'accumuler les rencontres et les expériences.
J'ai envie d'être de nouveau en couple, faire des diners, inviter des amis autour d'une table, se retrouver après le travail, se faire des cadeaux, s'offrir des fleurs, des petits riens, ne plus dormir seul tous les soirs.
J'ai envie de rencontrer des gens mais je ne veux pas faire de rencontre.
Je veux être en couple mais ne pas vivre à deux.
Je veux vivre en couple mais ne pas être à deux.
Je cherche un mari, un amant, un coloc... dans le désordre et surtout pas dans la même personne.
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ekkooo
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17:38
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Tags : Nostalgie
Je viens d'avoir une conversation téléphonique avec Niklas et il vient de me rassurer sur la non-mort de Mr Fly.
J'en suis ravi, et en même temps, je ne connais pas celui qui est mort...
Sinon, mon blog n'est pas mort (comme beaucoup de ceux que je lisais), il est juste en sommeil.
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ekkooo
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00:05
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Neimad a eu une impression de "déjà-vu" en regardant la pub H011yw00d :
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ekkooo
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18:29
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.. Il est temps de raconter tout ce qui m'est arrivé ces derniers mois de silence.
Etrange sensation que de reprendre les choses là où elles s'étaient arrêtées avec une telle impression en arrière-plan. Reprendre une vie qu'on raconte, c'est comme reprendre le cours d'une histoire qu'on (re)découvre ; c'est plonger dans ce qu'on croyait être assimilé et tenter d'en retisser les liens qui depuis ont été brisés. De ces événements passés qu'on a découvert dans l'histoire qu'on lisait et qu'on a oublié entre temps, depuis ce jour où on avait posé le bouquin ; les liens que le jour présent dresse avec ces sentiments et ces rencontres du moment passé d'une vie et qu'on a occultés depuis l'instant où on a posé la plume. Reprendre le cours d'une vie, c'est bien comme reprendre une histoire : on retourne les pages pour retrouver ce passage où on s'était attardé puis arrêté, à ce moment précis où on s'était dit "Je m'en tiens là, je reprendrai demain, je m'en tiens là, j'ai tout trouvé, dans ce sourire, dans cette page, je m'en tiens là, inutile d'aller plus loin."
Et pourtant, il faut tout reprendre en mémoire, en relisant ses souvenirs pour aider le lecteur à comprendre au mieux comment les choses en sont arrivées là. "Là", c'est l'instant où on a compris ; celui où l'on se dit : "ça y est, j'ai saisi, faut que je couche ça ou je vais l'oublier, ça y est, enfin, nous y sommes, à cet instant où je me dois de raconter, parce que j'ai digéré ou parce que c'est indigeste, parce que je veux en pondre la quintessence comprise ou parce que je veux en vomir ce que je n'arrive pas à intégrer, ça y est, je dois le jeter en pâture au monde ; grâce et volupté : je me mets à nu".
L'instant "t" où je m'étais interrompu. Quelques billets, ici ou là, et puis - soudain - le néant, ou presque. Une thèse qui inquiète sans stimuler l'esprit, la sensation de se retrouver le cul entre deux chaises, entre ce fantasme d'être un chercheur en sciences sociales reconnu et l'attirance de ce monde du travail tant de fois repoussé loin de soi, "moi aussi je veux des sous et me tuer à la tâche, et enseignant - chercheur, j'y arriverai jamais, ce n'est pas pour moi". Et bien sûr, une forme de dépression. Lente, progressive, saisissante, cyclothymique, sporadique, prégnante, dévorante. Comme une errance, voiture élancée sans freins, au point mort, dans une pente douce en descente, à vive allure, perdu, je vais m'écraser, putain, je vais m'écraser, je sais pas m'arrêter, je sais pas où aller, où je vais, putain, où je vais, je vais m'écraser.
Besoin de changer de vie. Besoin d'en vivre une seconde. Exutoire, nouvelle expérience, seconde vie. Tout cela a duré un peu plus d'un mois. Il m'a été impossible pour moi de bloguer sur tout cela parce que je n'en avais pas le temps. Ni l'envie. Je devais le vivre avant de pouvoir en parler. Un peu plus d'un mois et une éternité, pourtant.
C'est la nuit. C'est de nuit que tout a commencé. Je suis parti, j'ai voyagé. Ca n'a pas été compliqué : "L'amour, ça n'a pas de prix ; pour tout le reste, il y a Eurocard Mastercard.". Une prise de décision, un engagement, une carte bleue et je suis arrivé, enfin. Quitter ma vie parisienne pour découvrir une autre vie, changer d'horizon, me rendre dans ce lieu qu'on disait génial, où tout était possible, où je pourrais pratiquer mon anglais avec des natifs anglosaxons. Quelques digressions plus tard, ça y est, je suis arrivé, dans cette gare si proche de ma vie parisienne, j'y parle anglais, comme tout le monde ici. Je viens de tenter ma chance.
C'est décidé : ce n'est pas intellectuel ou universitaire que je serai. Ce sera prostitué. J'ai un peu peur pour ce monde inconnu que je m'apprête à découvrir mais il faut que j'essaye. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner. J'en avais toujours eu le fantasme : il était temps de le mettre en application.
Le temps de prendre mes marques dans ce tout nouvel endroit où je n'avais jamais mis les pieds et ça y était. Le premier soir, je suis allé dans un lieu gay, une sorte de boîte dont le nom m'échappe et où on y joue du Madonna en boucle. Très vite, je rencontre un pédé français de la trentaine, Thomas, blond, yeux bleus, plutôt pas mal mais rien d'exceptionnel qui affiche fièrement un look de surfeur. Moi, je suis arrivé sans valise et je n'arbore qu'un jean et un t-shirt blanc moulant, avec à peine un peu d'argent en poche. Et très vite, nous couchons ensemble. J'ai voulu me faire payer mais il n'a pas d'argent. Alors j'ai fait ça gratuitement. Parce que j'avais très envie de baiser.
Il m'a amené dans une sorte de cabane. Il n'en est pas le propriétaire, loin de là, mais c'est une toute petite bicoque dans un quartier pas très bien famé, pas très loin de la boîte gay, qui est ouverte à tout le monde. On y a testé des positions insoupçonnées. Il m'explique comment faire et, très vite, je me vois m'agiter dans tous les sens, dans des mouvements à la mécanique bien huilée. Pénétrant, pénétré. Sans capotes, d'ailleurs : à croire que ça n'existe pas par ici. Mais cela ne m'inquiète pas : "Ici, il n'y a pas de VIH", me suis-je dit. A cet instant, je ne peux pas encore imaginer ce qu'on finira pas me proposer.
Dès qu'il a retiré ses vêtements, il a sorti un objet qui ressemble à un pénis grossièrement stylisé, couleur chair, mais d'une taille démesurée. Et je dois avouer qu'il s'en est servi avec doigté. Alors, quand il a vu que j'en étais jaloux, il m'en a offert un qu'il conservait en réserve. Je l'ai accepté, bien volontiers. Il s'est mis à jouir, moi aussi, peu après lui.
Je l'ai peu revu, les jours qui ont suivi, quand je me suis rendu compte qu'il votait Front National. Comme quoi : on peut être pédé et d'extrême droite, ça n'est pas incompatible. Ceci dit, il m'a présenté Miky, un homme un peu plus âgé, la quarantaine, qui fantasme sur mon jeune âge, un américain friqué qui fréquente la boîte gay où je me suis rendu. C'est grâce à lui que j'ai pu faire mes premiers pas dans ce monde du sexe que je découvre à peine.
Tout est allé très vite. Il posséde ses entrées et a des amis bien renseignés sur tous les ressorts du monde de la nuit. Je me suis vite retrouvé précipité à une vitesse vertigineuse dans une spirale infernale, pris en mains de A à Z. Dans le monde de la nuit, tout est organisé avec méticulosité. Si je veux séduire, il me faut être séduisant. Je me suis ainsi retrouvé dans un endroit étrange dont mon nouvel ami américain connaît le propriétaire. Il est essentiellement fréquenté par des escorts et des danseurs. On y pratique une sorte de chirurgie esthétique express, totalement libre et déréglementée, disponible dans un petit espace aménagé à cet effet, derrière ce qui ressemble à une galerie marchande ; l'argent de mon mécène m'a été très utile pour donner à mon corps des formes un peu plus sexy puisque j'ai accepté de faire retailler mon ventre et mes fesses ; j'ai même pu profiter d'une sorte de relooking du visage qui me donne rapidement un air très mignon.
Si on m'avait demandé, quelques jours auparavant, ce que je pensais de ce genre de pratiques, j'aurais hésité longtemps avant de me décider ; seulement, je voulais une nouvelle vie. Et une nouvelle vie signifiait quelques sacrifices.
Je me suis fait la réflexion que, si la chirurgie esthétique était déréglementée et que les opérations pouvaient être accomplies le jour même où le patient décidait de les faire - bref, d'aller faire une lipo, un lifting ou une redéfinition du nez comme si on prenait rendez-vous pour aller chez le coiffeur - le monde ne s'en porterait sans doute que mieux. Point de sempiternelles questions éthiques et morales, de "Oui mais si le mal-être des gens ne vient pas du corps mais d'un problème plus profond, est-il bon qu'ils se fassent opérer". Point de tout cela mais bien un pragmatisme simple : un corps qui ne plaît pas ? On peut le changer à loisir pour peu de sortir sa carte bancaire. "L'amour, ça n'a pas de prix ; pour le reste, il y a Eurocard Mastercard.". Quelque part, c'est précisément ce que propose cette chirurgie express en supermarché à laquelle j'ai accès dans cette ville fantasmée. Merveille que le pragmatisme anglosaxon. Et cela me fascine totalement.
Très vite, je me rends compte qu'ici, tout tourne autour de l'argent. J'en ai cruellement besoin. Pour les fringues, surtout. Et pour l'équipement dont j'ai besoin pour exercer mon métier de prostitué. Tout cela coûte très cher ! Ici, avoir un pénis n'est pas suffisant : tout ce qui va avec est plus que nécessaire et demande un investissement conséquent. Les clients sont exigeants.
A dire la vérité, je me suis présenté comme bisexuel. Je ne le suis pas en vrai, vous le savez bien, mais c'est plus facile. Le marché de la prostitution masculine a du mal à fonctionner : ici, il n'est pas difficile de coucher et les lieux de débauche sont monstrueusement nombreux. J'en viens à pester contre la gratuité de ce sexe facile et gratuit : personne ne pense-t-il donc aux pauvres étudiants fauchés qui veulent arrondir les fins de mois en s'offrant une vie alternative ?! Au moins, avec les filles, c'est plus subtile : celles qui veulent un peu d'accompagnement - escort boy en soirée, pute pour la nuit - ne demandent pas grand-chose si ce n'est beaucoup d'attention et beaucoup d'écoute. Le sexe n'est pas au cœur des passes et il y a moyen de se faire de l'argent plus facilement. Il faut dire qu'un grand, beau et jeune mec français cultivé et viril a son petit succès. Les filles fantasment toujours sur les homos : avec moi, elles peuvent s'en payer un et je joue même - le temps de quelques heures - l'hétéro amoureux. Du coup, je joue essentiellement les escorts avec ces dames et la pute avec ces messieurs en manque de petit jeune à dépuceler. Par cette bisexualité affichée, j'ai pu rapidement réunir un peu de la devise locale et faire quelques investissements.
Vie de faste, en à peine deux semaines, tout s'accélère. Je m'achete des fringues, façon sexe ou standing, du petit haut moulant façon "filet" ajouté d'un boxer Torricelli - une marque italienne que je découvre - jusqu'au costume Tuxedo noir et chemise blanche, cravate lilas et boutons de manchette assortis. Un jour, une cliente m'a même offert un Tux de soirée, et je me suis retrouvé à son bras, bien à l'aise dans mon costume classieux, tout de blanc vêtu, en l'accompagnant dans un gala huppé de la haute bourgeoisie locale.
Et puis, j'ai fini par m'acheter du matériel. Pour mes passes. Il en faut pour tous les goûts. Je me suis rendu compte qu'au bout d'une rue, dans une zone un peu isolée du reste, sur les conseils d'un client qui m'a montré son propre matériel personnel, il existe une gigantesque galerie marchande du sexe en tous genre, véritable sexshop géant, démesuré, dantesque, monstre tentaculaire du consumérisme sexuel échappé de l'imagination d'un esprit déluré. Et c'est là que j'ai trouvé mon bonheur. L'XCite ! store est ce lieu.
Je suis tombé en admiration devant un pénis articulé qui change de niveau d'érection en fonction de l'excitation télécommandée par l'utilisateur, qui reconnaît même la présence d'autres matériels XCite ! tools à proximité et parvient à se synchroniser parfaitement. Mieux : au moment de l'extase, il simule même une éjaculation !
Mais ce n'est pas tout : il est même possible d'acquérir toutes sortes de choses étonnantes ayant des fonctions particulières, comme un dispositif pour rendre des zones érogènes réactives : fesses, seins, langue, tétons, avec ou sans piercing attribués. Mieux : outre la collection impressionnante de godemichets et d'ustensiles en tous genre (cravaches, pinces, cordes, raquettes de tennis et autres subtilités - toutes équipées du même dispositif XCite pour simuler des orgasmes automatiques), je découvre même la possibilité de greffer un petit machin artificiel, présenté comme une sorte de clitoris interactif, qui excite la chair autour de laquelle il est déposé. Merveille des merveilles, j'ai l'idée d'équiper la petite chose invisible au creux de mes fesses pour un maximum de plaisir. Divin.
Reste que tout cela coûte horriblement cher. Et étant donné que le marché de la prostitution masculine est bouché, je décide, au bout de deux semaines, de trouver un travail en complément. Et j'ai toujours voulu jouer les gogos dancers. Je sais bouger mon corps en rythme et il est temps de tester ce corps nouvellement sculpté qui est désormais le mien. Maladroit au début, les danseuses m'ont expliqué comment faire au fil du temps qui s'égraine si vite et m'ont appris les rudiments du métier.
Et c'est de cette façon qu'après quelques errances durant une poignée de jours, je me suis retrouvé au Sleek. Le Sleek, c'est un club sur la plage, sur la côté, éloigné de la capitale. J'y établis rapidement mes quartiers définitifs.
J'y rencontre rapidement toutes sortes de personnalités fascinantes. Beaucoup d'hétéros mais aussi pas mal de clients gay. Le Sleek est ouvertement un club "straight, gay and bisexual". Et je ne rechigne pas une seule seconde à draguer le moindre mec qui ose déposer un regard sur mon corps. Il faut dire que j'ai mon petit succès, coaché que j'ai été par Miky, mon mécène américain. Je ressens très vite une vive excitation à me faire déshabiller chaque soir pour quelques billets : lorsque la jarre à côté de ma barre sur le comptoir atteint 100 livres, je retire le haut. A 200, je retire le bas et danse nu. Danseurs et danseuses que nous sommes, nous ne touchons aucun salaires et je doute que nous soyons déclarés : nous emportons le contenu de la jarre, moins 20% de la somme totale qui sont reversés à la direction du club, incarnée en la personne de la club manager, Raenitha, une anglaise, ancienne gogo dancer, la quarantaine, un peu austère ; heureusement pour moi, je deviens vite son chouchou parce que j'exécute toujours à la lettre ses moindres demandes et recommandations.
Bien que se loger n'est pas une obligation (il y a de quoi se reposer et se poser au Sleek pour les employés), j'ai envisagé un temps prendre un appartement en colocation quelques jours plus tard, avec une danseuse du Sleek. Une italienne adorable. Elle a été rassurée que je sois homo (les danseuses du club savent que ma bisexualité n'est que d'apparat et je suis le "frenchie boy" auprès des filles qui m'adorent).
De temps en temps, le boulot de danseur me permet de rabattre des clients pour quelques escorts, même si mes collègues danseuses - qui ne jouent pas toutes les escort girls - ont plus de succès que moi auprès de la gente masculine. Mais l'ambiance est bonne et je parviens à me faire une petite somme sympathique quotidiennement. Certes, Raenitha prend 30 % des escorts contractées au Sleek - ce qui fait d'elle notre mère maquerelle - mais entre les clients rabattus au club et ceux qui me contactent à partir de connaissances communes, je deviens très rapidement - à mon grand étonnement et à ma grande fierté - une petite référence dans le milieu de la prostitution masculine.
Il convient de faire une parenthèse à ce sujet. La prostitution avait toujours été un fantasme inavoué pour moi. Pouvoir ainsi le réaliser m'ouvre des horizons insoupçonnés. Au moins, quand on me paye, c'est presque plus sain qu'un plan cul : je sais combien je vaux, et, le temps de quelques minutes, je vends la propriété de mon corps à un autre, dans une soumission complète, dans un échange clair et limpide. Et bizarrement, bien éloigné d'un quelconque sentiment de saleté et de dégoût après ma première passe, c'est au contraire la fierté qui m'a habité. Celle d'être parvenu à faire de l'argent simplement en me laissant pénétrer allègrement. Sans capotes, d'ailleurs. Jamais.
C'est là que j'ai découvert, instruit par une fille qui est aussi une escort, qu'il existe une sorte de paradis pour l'escort. Un club réputé au nord de la capitale, le "Goddess of Love", où s'y trouvent toutes sortes de clients friqués et réputés. "Avoir ses entrées au Goddess, c'est être assuré d'avoir de nombreux clients sélects et de super bien gagner sa vie." Ma copine rêve d'y entrer mais la direction est très sélective sur ses employés. Et toute la dimension de l'escort - presque ouvertement affichée - s'exerçe dans une illégalité écartée d'un revers de main en toute impunité. Cela m'aurait presque halluciné si je n'avais pas intégré l'idée que, moi aussi, je suis désormais une pute et que je profite de ce système.
Et puis vient le jour spécifique qui fait tout basculer, après un peu plus d'un mois. Le jour où je me suis rendu compte tout ce que ces endroits que je fréquente dissimulent. Certes, l'argent y est roi, certes le sexe y est omniprésent, mais je n'ai pas imaginé que cela peut aller bien plus loin que cela.
J'ai revu Thomas, le blond trentenaire avec qui j'ai couché la première fois que j'ai mis les pieds sur cette terre qui a été, pour moi, celle de ma perdition. C'est le premier mec avec qui j'ai couché en arrivant, le premier soir. Il sera aussi le dernier avant mon retour à la vie parisienne.
Cette fois-ci, je me suis fait payer. Je l'ai enculé, il m'a enculé. Encore une fois, sans préservatifs. Il a joui en moi - j'ai presque senti sa semence s'écouler doucement de mon anus. Puis, il m'a appris qu'il a un copain. Qu'il vit avec. En région parisienne. Et qu'il est séropositif.
300 euros. Pour 300 euros, il m'a proposé de participer à une soirée bareback. Qu'il organise régulièrement avec ses amis. 300 euros et la cocaïne à volonté. 300 euros pour prendre du plaisir à me faire contaminer en règle. Je vaux donc 300 euros. Je me fais la réflexion que ce n'est pas cher payé.
Le lien ténu entre la virtualité et la réalité est soudain brisé. Il croît que je suis à louer alors que c'est ce corps qui n'est pas le mien qui l'est. Cet avatar que j'incarne.
J'ai donc décliné l'invitation, et j'ai cliqué en haut à droite de la fenêtre de mon ordinateur : cet endroit est un univers bien étrange, où se mêlent l'argent réel et l'argent virtuel, et où le sexe sous toutes ses formes est omniprésent. C'en est trop pour moi. L'illusion de la seconde vie a été brisée.
D'un clic, j'ai retrouvé mon appartement parisien. J'ai éteint mon ordinateur. Et je me suis dit qu'il était temps de passer à l'acte dans le monde réel...
Ce texte a été intégralement recopié depuis le post de l'excellent blog d'Urobore
J'y ai tellement cru que j'ai posté ce commentaire :
"Waow est le mot à la mode
J'y ai cru comme beaucoup sans trop vouloir y croire
Je n'ai pu arreter ma lecture, je voulais savoir la fin de ton aventure
Te connaissant par la lecture de ton blog, l'ecoute de ton feu podcast (j'aimerai tant ecouter ce post en audio), je ne pouvais me résoudre à y croire
Je ne voulais pas te voir réaliser ce fantasme si facilement, ce fantasme pour moi pour toi pour tant d'autres qui ne peuvent pas se ressoudre à basculer de l'autre côté
Nous tous, blogueur, avons notre seconde vie sur le net si proche et tellement éloigner de notre vie réelle.
Je me pose plein de questions sur ta dernière phrase..."
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ekkooo
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22:38
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Je ne l'ai pas vu lors de son passage mais j'en avais entendu parler.
Merci à GayClic pour la mise de la question du mariage entre personnes du même sexe.
Posté par
ekkooo
à
22:14
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et que je vous ai laissé dans un trou noir pendant quelques mois.
Beaucoup de travail (et c'est pas fini) mais je suis de retour.
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ekkooo
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20:04
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via Yarrow
COMMUNIQUE DE PRESSE 1er décembre 2006
Le SIDA a 25 ans. Nous aussi.
Nous n'avons pas de souvenir d'une époque où le sida n'aurait pas existé.
Pourtant, nous, jeunes de la diversité sexuelle, n'avons pas de souvenir d'une époque où le sida aura été plus absent de notre information quotidienne.
Qui se risque encore à parler du VIH/SIDA ou des IST en général en dehors des grands rendez-vous annuels ? Et même l'année 2005, où le SIDA a été déclaré grande cause nationale, a été, à tous point de vue, d'une pauvreté impressionnante. Réduction des budgets associatifs, restriction de nos possibilités : face aux promesses et bonnes intentions affichées, il y a la multitude souterraine des coups bas qui ont rendu bon nombre d'actions impossibles. Alors qu'on sait pourtant que les contaminations au VIH sont à un niveau proche de celle des pires années qu'on ait vu par le passé.
Mais un scandale n'est pas encore assez dénoncé.
Celui de la responsabilité de l'Éducation Nationale.
Quelles formations aux IST ont les personnels encadrants de l'Éducation Nationale ? Aucune.
Ces personnes, proches de nous, dont, officiellement, une des missions est de nous éduquer à la responsabilité sexuelle, ne sont pas formées. Or, face aux centaines de milliers de cas d'IST existant en France actuellement, leur formation ne peut pas être une option. Encore faut il qu'on leur donne en aval les moyens d'être efficaces. Les heures réglementaires d'éducation sexuelles ne sont pas utilisées à ces fins.
Quel établissement peut se targuer de mettre en oeuvre les 3 séances annuelles d'éducation sexuelle imposée par le Bulletin Officiel de l'Education National n°9 du 17-02-2003 ? Aucun.
50% des lycées n'ont pas même de distributeur de préservatifs et ceux qui en ont les vendent à des prix 5 à 10 fois le prix de production. Connaissant la difficulté que peut encore représenter l'achat de préservatifs ou le simple fait d'avoir affaire à quelqu'un pour s'en procurer, de telles conditions sont inadmissibles.
Ces carences doivent être comblées car la sexualité est une élément fondateur de nos vie de jeunes adultes, une facette importante de ce que nous sommes. Le rejet de ces sujets vers la sphère du privée ne peut plus être d'actualité. Ce serait une hypocrisie face aux images accessibles à tous et toutes quotidiennenement via la télévision, images pourtant dénuées de tout autre sens que marketing. On pourrait ainsi parler de sexe pour vendre un programme hertzien et parler régulièrement de sexualité serait exclu des programmes scolaires ?
Aujourd'hui, tout ce qui environne la prévention des IST, et la sexualité en général est noyé d'incohérences. Il est plus que temps de prendre des positions claires et de se donner les moyens de les respecter. Les sujets ayant trait à la prévention et aux sexualités ne doivent plus être tabous.
Car ces tabous font des morts.
David Souvestre (06 29 94 95 10) et Aurélien Selle (06 63 21 62 22), porte-parole de mOules-frItes
moules.frites@gmail.com
mOules-frItes
fédération nationale des associations LGBT jeunes et étudiantes
c/o MIE 50, des tournelles 75003 Paris
http://www.moules-frites.org
Veuillez nous excuser si cet envoi vous a dérangé. Si vous ne souhaitez plus recevoir de communiqués de mOules-frItes, répondez simplement STOP en objet de cet e-mail
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ekkooo
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23:50
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l'inverse... n'est pas forcement vrai...
via http://musique.fluctuat.net/blog/
et aussi
ou l'incroyable
a suivre sur http://www.fat-pie.com/
Posté par
ekkooo
à
00:37
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Tags : musique
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